"Ne pas enfoncer des portes ouvertes, s'abstenir de revendications incongrues"!
Le Parlement européen a discuté en session plénière à Strasbourg un rapport de sa Commission des droits de la femme et de l'égalité des genres sur le rôle des femmes dans l'industrie.
La députée européenne Astrid Lulling a fait à Strasbourg la déclaration suivante:
"C'est légitime que la Commission des droits de la femme et de l'égalité des genres se préoccupe du rôle des femmes dans l'industrie, même s'il n'y a que 14% des femmes employées dans l'UE qui travaillent dans l'industrie, encore que dans certains Etats membres, ce pourcentage est supérieur à 25%. 21% de ces femmes travaillent à temps partiel, mais les femmes représentent 65% des travailleurs à temps partiel dans le secteur industriel.
C´est aussi intéressant de souligner que dans l'industrie de transformation se concentrent 86% de la main d'œuvre féminine industrielle, que cette industrie est composée à 99% de petites et moyennes entreprises qui d'ailleurs emploient 60% de la main d'oeuvre globale de ce secteur.
Comme la plupart des emplois dans l'UE sont créés par les PME, ces statistiques devraient plutôt nous rassurer que nous préoccuper.
Dans de nombreux considérants et paragraphes de cette très longue résolution on enfonce des portes ouvertes, on revendique des actions ou des mesures qui ont été prises, heureusement depuis de longues années. Il est vrai que certaines directives en matière d'égalité de traitement et de chances des femmes et des hommes sont mal appliquées. Mais s'il persiste des discriminations dans les domaines couverts par cette panoplie de directives adoptées depuis 1975, à qui la faute? Toutes ces directives contiennent des dispositions de recours. Lles discriminées n'ont qu'à aller devant les tribunaux où ils gagneront, ce qui a été largement prouvé dans beaucoup de cas dans mon pays, heureusement.
Il y a malheureusement certaines revendications dans ce rapport qui n'ont rien à voir avec le sujet du rapport, soit engendreraient de nouvelles discriminations, soit sont totalement incongrues.
Ainsi, demander un quota de 40% de représentation féminine dans les conseils d'administration des sociétés et une ingérence contraire au principe de subsidiarité de matières réservées aux Etats membres.
Il ne nous appartient pas de demander le "contrôle" des délocalisations d'entreprises. Il est utopique de demander "un plus grand choix sur le lieu de travail". Si mon entreprise est située à Luxembourg-Ville sans succursale, je ne peux pas demander de travailler à Schifflange où j'habite.
Restons sérieux.
C'est sous le bénéfice de ces observations que je voterai ce rapport".
Mittwoch, 16. Januar 2008
Les banquiers ne sont pas de gangsters
"Les banquiers ne sont pas de gangsters,
les consommateurs ne sont pas des imbéciles!"
En session plénière à Strasbourg, le Parlement européen a adopté en seconde lecture une directive régissant les dispositions relatives au crédit aux consommateurs. Ce dossier compliqué fut l'objet de longues discussions qui ont débuté en 2002.
Le compromis qui a été voté aujourd'hui par le Parlement Européen reprend en partie la position du Conseil et l'améliore dans certains points. La députée Européenne luxembourgeoise Astrid Lulling se dit déçue du produit final qui, malheureusement, a laissé de côté les bonnes recommandations proposées par le Parlement européen en première lecture en 2004. Selon Astrid Lulling, la directive est beaucoup trop bureaucratique et ne va guère améliorer l'accès à des crédits aux consommateurs. Au contraire, les coûts associés à ces crédits risquent de monter, sans apporter de valeur ajoutée pour le marché intérieur et pour la protection des consommateurs.
Après le vote en plénière, Astrid Lulling a fait la déclaration suivante:
" Le compromis sur lequel le Parlement doit se prononcer est certes une amélioration par rapport à la position du Conseil, mais il demeure déficient dans bon nombre de points essentiels dans le domaine des contrats de crédit aux consommateurs.
Le plancher de 200€, montant de crédit à partir duquel la directive entre en application, est à mon avis beaucoup trop bas, vu le niveau de vie dans la plupart des Etats membres.
De même, il n'y a pas lieu d'harmoniser les dispositions régissant les indemnités en cas de remboursement anticipé. Les divergences entre les Etats membres sont trop importantes. Le soi-disant compromis négocié par le Conseil n'est qu'une addition de différentes dispositions nationales et apporte plus de complications que d'harmonisation.
A mon goût, la directive est beaucoup trop bureaucratique, à la fois pour les entreprises, les institutions de crédit et les consommateurs. La quantité d'informations minimales que prévoit la directive est trop élevée et indigeste. Cela risque de semer la confusion auprès des consommateurs avertis.
La Commission semble partir du principe que tous les banquiers sont des gangsters et que tous les consommateurs sont des imbéciles. Je ne partage pas cette analyse et j'aurai préféré un signal plus clair du Parement européen dans cette direction."
les consommateurs ne sont pas des imbéciles!"
En session plénière à Strasbourg, le Parlement européen a adopté en seconde lecture une directive régissant les dispositions relatives au crédit aux consommateurs. Ce dossier compliqué fut l'objet de longues discussions qui ont débuté en 2002.
Le compromis qui a été voté aujourd'hui par le Parlement Européen reprend en partie la position du Conseil et l'améliore dans certains points. La députée Européenne luxembourgeoise Astrid Lulling se dit déçue du produit final qui, malheureusement, a laissé de côté les bonnes recommandations proposées par le Parlement européen en première lecture en 2004. Selon Astrid Lulling, la directive est beaucoup trop bureaucratique et ne va guère améliorer l'accès à des crédits aux consommateurs. Au contraire, les coûts associés à ces crédits risquent de monter, sans apporter de valeur ajoutée pour le marché intérieur et pour la protection des consommateurs.
Après le vote en plénière, Astrid Lulling a fait la déclaration suivante:
" Le compromis sur lequel le Parlement doit se prononcer est certes une amélioration par rapport à la position du Conseil, mais il demeure déficient dans bon nombre de points essentiels dans le domaine des contrats de crédit aux consommateurs.
Le plancher de 200€, montant de crédit à partir duquel la directive entre en application, est à mon avis beaucoup trop bas, vu le niveau de vie dans la plupart des Etats membres.
De même, il n'y a pas lieu d'harmoniser les dispositions régissant les indemnités en cas de remboursement anticipé. Les divergences entre les Etats membres sont trop importantes. Le soi-disant compromis négocié par le Conseil n'est qu'une addition de différentes dispositions nationales et apporte plus de complications que d'harmonisation.
A mon goût, la directive est beaucoup trop bureaucratique, à la fois pour les entreprises, les institutions de crédit et les consommateurs. La quantité d'informations minimales que prévoit la directive est trop élevée et indigeste. Cela risque de semer la confusion auprès des consommateurs avertis.
La Commission semble partir du principe que tous les banquiers sont des gangsters et que tous les consommateurs sont des imbéciles. Je ne partage pas cette analyse et j'aurai préféré un signal plus clair du Parement européen dans cette direction."
Den Flughafen Luxemburg nicht diskriminieren!
Straßburg, den 15.01. 2008
Astrid Lulling zur Richtlinie betreffend Flughafenentgelten:
"Den Flughafen Luxemburg nicht diskriminieren!"
Das Europäische Parlament diskutierte in seiner Plenarsitzung in Strassburg einen Bericht seines Ausschusses für Verkehr und Fremdenverkehr betreffend eine Richtlinie des Europäischen Parlaments und des Rates zu Flughafenentgelten.
Die Richtlinie zielt darauf ab, die Beziehungen zwischen Flughafenbetreibern und Flughafennutzern neu zu definieren, indem eine vollkommene Transparenz, die Konsultation der Nutzer sowie die Anwendung des Grundsatzes der Nichtdiskriminierung bei der Berechnung von Entgelten, die von Nutzern erhoben werden, vorgeschrieben werden.
Was den Anwendungsbereich der Richtlinie angeht, so nahm der Ausschuss einen wie folgt lautenden Änderungsantrag an: „Diese Richtlinie findet Anwendung auf Flughäfen in einem Gebiet, auf das die Bestimmungen des EG-Vertrags anwendbar sind, die für den gewerblichen Verkehr geöffnet sind und jährlich mehr als 5 Millionen Fluggastbewegungen oder aber ein jährliches Gesamtaufkommen von mehr als 15 % der Fluggastbewegungen ihres Mitgliedstaates aufweisen.“
Das betrifft 67 Flughäfen in der Gemeinschaft, darunter den Flughafen Luxemburg, aber nicht die Flughäfen Frankfurt-Hahn und Brüssel-Charleroi, was eine offensichtliche Diskriminierung des Flughafen Luxemburg darstellt.
Die Luxemburger Europaabgeordnete Astrid Lulling hat deshalb im Plenum in Straßburg gegen diesen Bericht gestimmt und dazu die folgende Erklärung abgegeben:
" Ich habe diesem Bericht betreffend die Richtlinie zu Flughafenentgelten nicht zugestimmt weil das, was hier vorgeschlagen wird, zu einer unannehmbaren Diskriminierung des Flughafen Luxemburg führen wird. So kann man mit einem kleinen Land nicht umgehen. Die Anwendung der Richtlinie auf den Flughafen Luxemburg mit 1,6 Millionen Passagiern pro Jahr und die Nichtanwendung auf die direkten Konkurrenzflughäfen Frankfurt-Hahn oder Brüssel-Charleroi, welche über 3 Millionen Passagiere abfertigen, ist eine im Binnenmarkt unzumutbare Diskriminierung, nur weil eine nationale Grenze dazwischen liegt.
Nicht nationale Grenzen dürfen in diesem Fall ausschlaggebend sein, sondern objektive Kriterien, wenn es Zweck der Richtlinie sein soll, den eventuellen Missbrauch einer marktbeherrschenden Stellung von Flughäfen zu unterbinden.
Bei kleineren Flughäfen, auch wenn sie der einzige eines Landes sind, ist ein solches Missbrauchsrisiko nicht gegeben, zumal weil die erwähnten Konkurrenzflughäfen, wo sich auch noch Billigflieger etabliert haben, in bequemer Reichweite liegen. Luxemburg ist so klein, dass man nach 30 Minuten Autofahrt in drei benachbarten Ländern ist.
Bei diesem Vorschlag handelt es sich um eine auferlegte Verletzung des Proportionalitätsprinzips, die so nicht hingenommen werden kann. Deshalb lehne ich diesen Vorschlag unter Protest ab."
Astrid Lulling zur Richtlinie betreffend Flughafenentgelten:
"Den Flughafen Luxemburg nicht diskriminieren!"
Das Europäische Parlament diskutierte in seiner Plenarsitzung in Strassburg einen Bericht seines Ausschusses für Verkehr und Fremdenverkehr betreffend eine Richtlinie des Europäischen Parlaments und des Rates zu Flughafenentgelten.
Die Richtlinie zielt darauf ab, die Beziehungen zwischen Flughafenbetreibern und Flughafennutzern neu zu definieren, indem eine vollkommene Transparenz, die Konsultation der Nutzer sowie die Anwendung des Grundsatzes der Nichtdiskriminierung bei der Berechnung von Entgelten, die von Nutzern erhoben werden, vorgeschrieben werden.
Was den Anwendungsbereich der Richtlinie angeht, so nahm der Ausschuss einen wie folgt lautenden Änderungsantrag an: „Diese Richtlinie findet Anwendung auf Flughäfen in einem Gebiet, auf das die Bestimmungen des EG-Vertrags anwendbar sind, die für den gewerblichen Verkehr geöffnet sind und jährlich mehr als 5 Millionen Fluggastbewegungen oder aber ein jährliches Gesamtaufkommen von mehr als 15 % der Fluggastbewegungen ihres Mitgliedstaates aufweisen.“
Das betrifft 67 Flughäfen in der Gemeinschaft, darunter den Flughafen Luxemburg, aber nicht die Flughäfen Frankfurt-Hahn und Brüssel-Charleroi, was eine offensichtliche Diskriminierung des Flughafen Luxemburg darstellt.
Die Luxemburger Europaabgeordnete Astrid Lulling hat deshalb im Plenum in Straßburg gegen diesen Bericht gestimmt und dazu die folgende Erklärung abgegeben:
" Ich habe diesem Bericht betreffend die Richtlinie zu Flughafenentgelten nicht zugestimmt weil das, was hier vorgeschlagen wird, zu einer unannehmbaren Diskriminierung des Flughafen Luxemburg führen wird. So kann man mit einem kleinen Land nicht umgehen. Die Anwendung der Richtlinie auf den Flughafen Luxemburg mit 1,6 Millionen Passagiern pro Jahr und die Nichtanwendung auf die direkten Konkurrenzflughäfen Frankfurt-Hahn oder Brüssel-Charleroi, welche über 3 Millionen Passagiere abfertigen, ist eine im Binnenmarkt unzumutbare Diskriminierung, nur weil eine nationale Grenze dazwischen liegt.
Nicht nationale Grenzen dürfen in diesem Fall ausschlaggebend sein, sondern objektive Kriterien, wenn es Zweck der Richtlinie sein soll, den eventuellen Missbrauch einer marktbeherrschenden Stellung von Flughäfen zu unterbinden.
Bei kleineren Flughäfen, auch wenn sie der einzige eines Landes sind, ist ein solches Missbrauchsrisiko nicht gegeben, zumal weil die erwähnten Konkurrenzflughäfen, wo sich auch noch Billigflieger etabliert haben, in bequemer Reichweite liegen. Luxemburg ist so klein, dass man nach 30 Minuten Autofahrt in drei benachbarten Ländern ist.
Bei diesem Vorschlag handelt es sich um eine auferlegte Verletzung des Proportionalitätsprinzips, die so nicht hingenommen werden kann. Deshalb lehne ich diesen Vorschlag unter Protest ab."
Mittwoch, 19. Dezember 2007
Astrid Lulling zur EU-Weinmarktreform aus Brüssel: "Die Kommission beugt sich vor massivem Gegenwind."
Es ist der Kommission nicht gelungen, den Wein in ein gemeinschaftliches Raster du drängen so dass der regionale Reichtum unseres Weines weiter erhalten bleiben kann. Astrid Lulling beglückwünscht die Hartnäckigkeit unseres Weinbau Ministers Fernand Boden im Rat, dank dessen Einsatz wir auch weiterhin Qualitätsweine in Luxemburg produzieren können.
In den harten Verhandlungen wurden die Anliegen der Luxemburger Winzer mit einbezogen und somit können wir mit dem Kompromiss bei den önologischen Verfahren leben. Der erzielte Kompromiss sieht zwar eine Absenkung von 0,5 Volumenprozenten auf jetzt 3% in guten Jahren und 4% in klimatisch schlechteren Jahren bei den erlaubten Anreicherungsspannen vor, aber damit können wir leben.
Allerdings hat die Agrarkommissarin in den laufenden Verhandlungen nochmals bewiesen, wie wenig sie von der Materie versteht. "Wein ist ein sensibles Produkt, das sich nicht europaweit über einen Kamm scheren lässt. Unterschiedliche klimatische Bedingungen machen unterschiedliche önologische Verfahren notwendig. Was dem Süden die Säure, ist für uns der Zucker, der ja heute schon nur noch bei den einfachen Qualitätsweinen verwendet wird. Kabinett, Spät- und Auslesen sowie auch liebliche Beerenauslesen und Eisweise werden nie mit Zucker angereichert", so Astrid Lulling weiter.
Im Europäischen Parlament ging die Kommission ja schon baden mit ihrem Vorhaben, die Wein produzierenden Länder des Nordens gegen die des Südens auszuspielen. In den meisten Knackpunkten hat unter anderem dank des Einsatzes der Intergruppe Wein, die von Astrid Lulling präsidiert wird, die Vernunft gesiegt. Allerdings bedauert Astrid Lulling die Liberalisierung der Pflanzrechte, welche bisher ein wichtiges Regulierungsinstrument gewesen sind. Pflanzrechte müssen Eu-weit festgelegt werden um so zu verhindern dass künftig verschiedene Mitgliedsstaaten ohne Marktausblick wild anpflanzen.
Positiv bewertet Astrid Lulling, dass auch in Zukunft nicht angegeben werden muss wo der zur Anreicherung benutzte konzentrierte Traubenmost her stammt und dass auch die Verwendung von Saccharose nicht etikettiert zu werden braucht.
Außerdem ist es gelungen den Mitgliedsstaaten in Zukunft mehr Mittel für Marktmaßnahmen zur Verfügung zu stellen. Somit gibt es mehr Geld für wichtige Maßnahmen über die in der Region entschieden werden kann.
In den harten Verhandlungen wurden die Anliegen der Luxemburger Winzer mit einbezogen und somit können wir mit dem Kompromiss bei den önologischen Verfahren leben. Der erzielte Kompromiss sieht zwar eine Absenkung von 0,5 Volumenprozenten auf jetzt 3% in guten Jahren und 4% in klimatisch schlechteren Jahren bei den erlaubten Anreicherungsspannen vor, aber damit können wir leben.
Allerdings hat die Agrarkommissarin in den laufenden Verhandlungen nochmals bewiesen, wie wenig sie von der Materie versteht. "Wein ist ein sensibles Produkt, das sich nicht europaweit über einen Kamm scheren lässt. Unterschiedliche klimatische Bedingungen machen unterschiedliche önologische Verfahren notwendig. Was dem Süden die Säure, ist für uns der Zucker, der ja heute schon nur noch bei den einfachen Qualitätsweinen verwendet wird. Kabinett, Spät- und Auslesen sowie auch liebliche Beerenauslesen und Eisweise werden nie mit Zucker angereichert", so Astrid Lulling weiter.
Im Europäischen Parlament ging die Kommission ja schon baden mit ihrem Vorhaben, die Wein produzierenden Länder des Nordens gegen die des Südens auszuspielen. In den meisten Knackpunkten hat unter anderem dank des Einsatzes der Intergruppe Wein, die von Astrid Lulling präsidiert wird, die Vernunft gesiegt. Allerdings bedauert Astrid Lulling die Liberalisierung der Pflanzrechte, welche bisher ein wichtiges Regulierungsinstrument gewesen sind. Pflanzrechte müssen Eu-weit festgelegt werden um so zu verhindern dass künftig verschiedene Mitgliedsstaaten ohne Marktausblick wild anpflanzen.
Positiv bewertet Astrid Lulling, dass auch in Zukunft nicht angegeben werden muss wo der zur Anreicherung benutzte konzentrierte Traubenmost her stammt und dass auch die Verwendung von Saccharose nicht etikettiert zu werden braucht.
Außerdem ist es gelungen den Mitgliedsstaaten in Zukunft mehr Mittel für Marktmaßnahmen zur Verfügung zu stellen. Somit gibt es mehr Geld für wichtige Maßnahmen über die in der Region entschieden werden kann.
Dienstag, 18. Dezember 2007
Jean-Claude Trichet : L'indexation des prix et des salaires punit le Grand-duché
Jean-Claude Trichet en réponse à Astrid Lulling, députée européenne, au Parlement européen à Bruxelles:
"L'indexation des prix et des salaires punit le Grand-duché en termes de compétitivité, d'emploi et de croissance"
Lors du dialogue monétaire entre le Président de la Banque Centrale Européenne, Jean-Claude Trichet, et les membres de la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen qui s'est déroulé le 19 décembre à Bruxelles, Astrid Lulling a posé la question suivante à Jean-Claude Trichet:
" Le Gouverneur de la Banque Centrale du Luxembourg, M. Yves Mersch, a récemment fait des vagues dans mon pays en se prononçant publiquement contre l'indexation des salaires, la plus grande vache sacrée du Grand-duché. L'adaptation automatique tous azimut des prix et des salaires à l'inflation, comme elle est toujours pratiquée au Luxembourg, rendrait le pays moins compétitif au niveau international. M. Mersch a affirmé que tous les gouverneurs de Banques Centrales de l'Eurozone étaient du même avis. Est-ce que vous parlez au Président de l'Eurogroupe de cette vache sacrée à laquelle il est si fort attaché?
Vous avez raison d'être préoccupé par la poussée de l'inflation: On peut même lire dans la presse que vous ne maîtrisez plus ce qui est votre obligation primaire, à savoir la stabilité des prix.
Je cite le très sérieux Handelsblatt: "Die Europäische Zentralbank (EZB) unter ihrem Präsidenten Jean-Claude Trichet setzt ihren Ruf als stabilitätsorientierte Notenbank aufs Spiel. Sollte die Teuerung wieder steigen, seien die gefürchteten Zweitrunden-Effekte, also eine spirale steigender Preise und steigender Löhne, kaum noch zu verhindern. Bei einer Inflationsrate von zwei Prozent seien Zweitrunden-Effekte sehr unwahrscheinlich, bei drei Prozent wahrscheinlich und bei vier Prozent fast sicher."
(Handelsblatt Nr 242, 14.12.2007, Seite 34)
"Les choses étant ce qu'elles sont en ce qui concerne votre impuissance à influencer les prix du pétrole et les prix alimentaires, n'estimez-vous pas qu'il faudrait en tout premier lieu vous adresser aux gouvernements et à la Commission européenne pour qu'ils cessent de pousser à la hausse des prix administratifs, de la TVA et des accises, par exemple par une augmentation sensible des taux minimaux d'accises sur le diesel. Vous êtes toujours disposé à prêcher la modération aux partenaires sociaux. Pourquoi êtes-vous aussi discret vis-à-vis des gouvernements et de la Commission européenne dans ce domaine?"
En réponse à Astrid Lulling, le Président de la BCE a affirmé que "l'indexation est très mauvaise, notamment en période de choc extérieur. Il renchérit que "l'économie indexée va perdre sa compétitivité". "L'indexation vous punit en termes de compétitivité, d'emploi et de croissance", a-t-il conclut.
"L'indexation des prix et des salaires punit le Grand-duché en termes de compétitivité, d'emploi et de croissance"
Lors du dialogue monétaire entre le Président de la Banque Centrale Européenne, Jean-Claude Trichet, et les membres de la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen qui s'est déroulé le 19 décembre à Bruxelles, Astrid Lulling a posé la question suivante à Jean-Claude Trichet:
" Le Gouverneur de la Banque Centrale du Luxembourg, M. Yves Mersch, a récemment fait des vagues dans mon pays en se prononçant publiquement contre l'indexation des salaires, la plus grande vache sacrée du Grand-duché. L'adaptation automatique tous azimut des prix et des salaires à l'inflation, comme elle est toujours pratiquée au Luxembourg, rendrait le pays moins compétitif au niveau international. M. Mersch a affirmé que tous les gouverneurs de Banques Centrales de l'Eurozone étaient du même avis. Est-ce que vous parlez au Président de l'Eurogroupe de cette vache sacrée à laquelle il est si fort attaché?
Vous avez raison d'être préoccupé par la poussée de l'inflation: On peut même lire dans la presse que vous ne maîtrisez plus ce qui est votre obligation primaire, à savoir la stabilité des prix.
Je cite le très sérieux Handelsblatt: "Die Europäische Zentralbank (EZB) unter ihrem Präsidenten Jean-Claude Trichet setzt ihren Ruf als stabilitätsorientierte Notenbank aufs Spiel. Sollte die Teuerung wieder steigen, seien die gefürchteten Zweitrunden-Effekte, also eine spirale steigender Preise und steigender Löhne, kaum noch zu verhindern. Bei einer Inflationsrate von zwei Prozent seien Zweitrunden-Effekte sehr unwahrscheinlich, bei drei Prozent wahrscheinlich und bei vier Prozent fast sicher."
(Handelsblatt Nr 242, 14.12.2007, Seite 34)
"Les choses étant ce qu'elles sont en ce qui concerne votre impuissance à influencer les prix du pétrole et les prix alimentaires, n'estimez-vous pas qu'il faudrait en tout premier lieu vous adresser aux gouvernements et à la Commission européenne pour qu'ils cessent de pousser à la hausse des prix administratifs, de la TVA et des accises, par exemple par une augmentation sensible des taux minimaux d'accises sur le diesel. Vous êtes toujours disposé à prêcher la modération aux partenaires sociaux. Pourquoi êtes-vous aussi discret vis-à-vis des gouvernements et de la Commission européenne dans ce domaine?"
En réponse à Astrid Lulling, le Président de la BCE a affirmé que "l'indexation est très mauvaise, notamment en période de choc extérieur. Il renchérit que "l'économie indexée va perdre sa compétitivité". "L'indexation vous punit en termes de compétitivité, d'emploi et de croissance", a-t-il conclut.
Donnerstag, 13. Dezember 2007
Der Gesundheitscheck der gemeinsamen Agrarpolitik: Die Probleme für Luxemburg sollen früh erkannt werden!
Der Gesundheitscheck der gemeinsamen Agrarpolitik: Die Probleme für Luxemburg sollen früh erkannt werden!
Am Samstag, den 8. Dezember, versammelten sich auf Einladung der Luxemburger Europaabgeordneten Astrid Lulling, in Zusammenarbeit mit dem Informationsbüro des Europäischen Parlaments in Luxemburg, Berufsvertreter der Luxemburger Landwirtschaft in Canach, um den von der Kommission vorgelegten "Gesundheitscheck" der Gemeinsamen Agrarpolitik (GAP) und sich daraus ergebende spezifische Probleme für die Luxemburger Bauern zu analysieren.
Andreas Schneider (Berater des Europaabgeordneten Lutz Goepel, Berichterstatter zum "Health Check") erläuterte den Luxemburger Landwirten wie das Parlament gedenkt, auf den Vorschlag der Kommission zu reagieren.
Um eine dauerhafte Tierhaltung in Europa zu sichern, sollen gekoppelte Tierprämien bis vorerst 2013 beibehalten werden. Die Prämien für Energiepflanzen hingegen sollen wegen der veränderten Marktlage abgeschafft werden.
In Anbetracht weit verbreiteter Forderungen nach Kürzungen sehr hoher Zahlungen wird eine progressive Modulation der Direktzahlungen proportional zur Höhe der Zahlungen erwogen. Für Luxemburg, wo die meisten Betriebe zwischen 10.000 und 100.000 Euro jährlich an Direktzahlungen erhalten, sollte eine Senkung der Direktzahlungen um 1% für die gesamte Laufzeit von 2009 bis 2013 nicht überschritten werden. Auf jeden Fall lehnt der Berichterstatter die von der Kommission vorgeschlagenen hohen Kappungen strikt ab.
In dem für Luxemburg so wichtigen Milchsektor soll der Ausstieg aus der Quotenregelung reiflich überlegt werden. Die Quoten sollen zunächst um 2% erhöht werden, um der gesteigerten Nachfrage für Milchprodukte gerecht zu werden. Um eine sanfte Landung in die Liberalisierung der Milchproduktion vorzubereiten soll dann auch die lästige Superabgabe, die Luxemburg als einer von 7 Mitgliedsstaaten zahlen muss, wenn über die Quoten hinaus produziert wird, möglichst abgesenkt werden.
Andreas Schneider betonte, dass der Gesundheitscheck auf jeden Fall eine Vereinfachung der GAP bringen muss, aber dass die Diskussion um das Budget auf keinen Fall wieder aufgemacht werden darf, weil die Landwirte wissen müssen, wo sie dran sind.
Pekka Pesonen, Generalsekretär der COPA-COGECA, warnte davor, den Gesundheitscheck für eine weitere Reform zu missbrauchen und den Landwirten zusätzliche Umweltauflagen aufzubürden.
Frank Schmit der Direktor des Service de l'Economie Rurale (SER) wies vor allem auf die Notwendigkeit hin dass die Betriebe, die Investitionen getätigt haben aufgrund der ihnen zugestandenen Zahlungen, die Gewissheit haben müssen dass diese garantiert sind.
Astrid Lulling warf die Frage auf ob das in Luxemburg bestehende System der so genannten "Jetons", die Jungbauern die bereit sind ihre Produktion auszubauen, nicht eher bremst. Es kann doch nicht sein dass "Sofamelker" oder Bauern die nur noch wenig produzieren, weiter die Jetons beziehen, während die Junglandwirte leer ausgehen oder eben der Kauf und Pacht Preis für das Land, das sie brauchen um zu produzieren, verteuert wird.
Anwesend waren auch Robert Ley (Generalsekretär der Landwirtschaftskammer) und Léon Wietor (Direktor der Asta) die ihre Meinung zum Thema Gesundheitscheck äußerten und die zahlreichen Fragen der angereisten Landwirte beantworteten.
Am Samstag, den 8. Dezember, versammelten sich auf Einladung der Luxemburger Europaabgeordneten Astrid Lulling, in Zusammenarbeit mit dem Informationsbüro des Europäischen Parlaments in Luxemburg, Berufsvertreter der Luxemburger Landwirtschaft in Canach, um den von der Kommission vorgelegten "Gesundheitscheck" der Gemeinsamen Agrarpolitik (GAP) und sich daraus ergebende spezifische Probleme für die Luxemburger Bauern zu analysieren.
Andreas Schneider (Berater des Europaabgeordneten Lutz Goepel, Berichterstatter zum "Health Check") erläuterte den Luxemburger Landwirten wie das Parlament gedenkt, auf den Vorschlag der Kommission zu reagieren.
Um eine dauerhafte Tierhaltung in Europa zu sichern, sollen gekoppelte Tierprämien bis vorerst 2013 beibehalten werden. Die Prämien für Energiepflanzen hingegen sollen wegen der veränderten Marktlage abgeschafft werden.
In Anbetracht weit verbreiteter Forderungen nach Kürzungen sehr hoher Zahlungen wird eine progressive Modulation der Direktzahlungen proportional zur Höhe der Zahlungen erwogen. Für Luxemburg, wo die meisten Betriebe zwischen 10.000 und 100.000 Euro jährlich an Direktzahlungen erhalten, sollte eine Senkung der Direktzahlungen um 1% für die gesamte Laufzeit von 2009 bis 2013 nicht überschritten werden. Auf jeden Fall lehnt der Berichterstatter die von der Kommission vorgeschlagenen hohen Kappungen strikt ab.
In dem für Luxemburg so wichtigen Milchsektor soll der Ausstieg aus der Quotenregelung reiflich überlegt werden. Die Quoten sollen zunächst um 2% erhöht werden, um der gesteigerten Nachfrage für Milchprodukte gerecht zu werden. Um eine sanfte Landung in die Liberalisierung der Milchproduktion vorzubereiten soll dann auch die lästige Superabgabe, die Luxemburg als einer von 7 Mitgliedsstaaten zahlen muss, wenn über die Quoten hinaus produziert wird, möglichst abgesenkt werden.
Andreas Schneider betonte, dass der Gesundheitscheck auf jeden Fall eine Vereinfachung der GAP bringen muss, aber dass die Diskussion um das Budget auf keinen Fall wieder aufgemacht werden darf, weil die Landwirte wissen müssen, wo sie dran sind.
Pekka Pesonen, Generalsekretär der COPA-COGECA, warnte davor, den Gesundheitscheck für eine weitere Reform zu missbrauchen und den Landwirten zusätzliche Umweltauflagen aufzubürden.
Frank Schmit der Direktor des Service de l'Economie Rurale (SER) wies vor allem auf die Notwendigkeit hin dass die Betriebe, die Investitionen getätigt haben aufgrund der ihnen zugestandenen Zahlungen, die Gewissheit haben müssen dass diese garantiert sind.
Astrid Lulling warf die Frage auf ob das in Luxemburg bestehende System der so genannten "Jetons", die Jungbauern die bereit sind ihre Produktion auszubauen, nicht eher bremst. Es kann doch nicht sein dass "Sofamelker" oder Bauern die nur noch wenig produzieren, weiter die Jetons beziehen, während die Junglandwirte leer ausgehen oder eben der Kauf und Pacht Preis für das Land, das sie brauchen um zu produzieren, verteuert wird.
Anwesend waren auch Robert Ley (Generalsekretär der Landwirtschaftskammer) und Léon Wietor (Direktor der Asta) die ihre Meinung zum Thema Gesundheitscheck äußerten und die zahlreichen Fragen der angereisten Landwirte beantworteten.
Sauvegarder la renommée de la place financière luxembourgeoise
Strasbourg, le 13 décembre 2007
Astrid Lulling au Parlement Européen:
"Sauvegarder la renommée de la place financière luxembourgeoise comme haut-lieu des fonds d'investissements en Europe"
En session plénière à Strasbourg, le Parlement européen a discuté et adopté un rapport d'initiative sur le livre blanc de la Commission concernant les fonds d'investissement en Europe.
La députée européenne Astrid Lulling, porte-parole du groupe PPE-DE sur ce dossier, a défendu avec succès les intérêts de la place financière Luxembourgeoise. Dans le domaine des fonds d'investissements et dans la gestion d'actifs, la place financière luxembourgeoise est la plus grande d'Europe avec au-delà de 7.000 milliards d'Euros d'actifs sous gestion. Les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, dits OPCVM, sont un des produits financiers les plus répandus en Europe et connaissent un grand succès au-delà de l'Union Européenne. La révision de la directive OPCVM III qui débutera l'année prochaine sera un rendez-vous important pour le secteur financier en Europe. Astrid Lulling à défendu les intérêts luxembourgeois avec engament tout au long de cette procédure au Parlement Européen et elle continuera à le faire. Ce rapport d'initiative était un bon exercice de préparation pour les grands chantiers qui débuteront en 2008.
Astrid Lulling au Parlement Européen:
"Sauvegarder la renommée de la place financière luxembourgeoise comme haut-lieu des fonds d'investissements en Europe"
En session plénière à Strasbourg, le Parlement européen a discuté et adopté un rapport d'initiative sur le livre blanc de la Commission concernant les fonds d'investissement en Europe.
La députée européenne Astrid Lulling, porte-parole du groupe PPE-DE sur ce dossier, a défendu avec succès les intérêts de la place financière Luxembourgeoise. Dans le domaine des fonds d'investissements et dans la gestion d'actifs, la place financière luxembourgeoise est la plus grande d'Europe avec au-delà de 7.000 milliards d'Euros d'actifs sous gestion. Les organismes de placement collectif en valeurs mobilières, dits OPCVM, sont un des produits financiers les plus répandus en Europe et connaissent un grand succès au-delà de l'Union Européenne. La révision de la directive OPCVM III qui débutera l'année prochaine sera un rendez-vous important pour le secteur financier en Europe. Astrid Lulling à défendu les intérêts luxembourgeois avec engament tout au long de cette procédure au Parlement Européen et elle continuera à le faire. Ce rapport d'initiative était un bon exercice de préparation pour les grands chantiers qui débuteront en 2008.
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