Donnerstag, 12. September 2013
Discours sur l'état de l'Union du Président de la Commission Barroso
Discours sur l'état de l'Union du Président de la Commission: "Barroso a rappelé des choses très utiles, mais j'aurais aimé qu'il convainque davantage sur la capacité de la Commission à assumer son rôle moteur"
Dans son discours sur l'état de l'Union de ce matin, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a établi un certain nombre de constats fort utiles, lorsqu'il décrit précisément les signes de stabilisation de l'économie notamment dans les Etats membres qui ont été les plus touchés au cours des dernières années ou lorsqu'il exhorte les gouvernements des Etats membres à ne pas relâcher leurs efforts de stabilisation qui commencent enfin à porter leurs fruits. Je salue également l'annonce de la Commission de proposer des initiatives en faveur d'un véritable marché unique des télécommunications et de l'économie digitale. Il y a là d'importants gisements de croissance pour l'économie européenne. Il est effectivement essentiel de s'y intéresser de très près.
D'un autre côté, je regrette que le Président de la Commission européenne n'ait pu s'empêcher de répéter ces phrases creuses sur l'Europe dont il est si coutumier. Devant les effets de la crise, je pense qu'il est inutile de rabâcher les oreilles de nos concitoyens sur la nécessité de plus d'Europe. Ce sont les résultats concrets qui emporteront l'adhésion et non des paroles entendues cent fois.
Face à la crise sans précédent que traverse le continent, Barroso a aussi cru bon de remettre à l'ordre du jour les questions institutionnelles. Je ne vois pas dans ces débats théoriques quelque chose de prioritaire. En effet les institutions, quelles que soient leurs configurations, ne sont jamais un but, mais ne demeurent qu'un instrument.
Dans ce qui est probablement son dernier discours sur l'état de l'Union, Barroso a manqué une nouvelle fois d'assumer pleinement le rôle moteur de la Commission européenne pour faire avancer l'Union européenne et dessiner ainsi l'Europe de demain. Cette incapacité ternit un bilan qui comporte par ailleurs des éléments positifs.
zur Nutzung der Energie aus erneuerbaren Quellen
Astrid Lulling aus Strassburg zur Abstimmung des Beichts zurNutzung der Energie aus erneuerbaren Quellen und die umstrittene iLUC-Anrechnung
Die Diskussion "Tank oder Teller" geht an der Realität vollkommen vorbei. Die Biospritproduktion ist nicht für den Hunger in der Welt verantwortlich, so wie das von einigen Gruppen auch bei uns in Luxemburg immer wieder behauptet wird. Dies wurde auch seitens der Experten der FAO, der UNO Organisation für Ernährung und Landwirtschaft erkannt, wie ich am 5. September in Brüssel anlässlich einer Konferenz zum Thema Biokraftstoffe erfahren konnte.
Die Behauptung, dass die Biospritproduktion in Europa zur Urwaldrodung führt, ist völlig falsch. Seit 2004 hat sich in Brasilien die Biospritproduktion verdoppelt, im gleichen Zeitraum hat die Rodung von Urwald um 75 % abgenommen. iLUC, der Faktor für die "indirekte Landnutzungsänderung" ist nicht geeignet, die Umweltaspekte der Biospritproduktion in Europa wissenschaftlich korrekt zu bewerten.
Wir brauchen eine sachliche Diskussion, eine ideologische Auseinandersetzung ist nicht zielführend und führt zu mehr Verwirrung als Aufklärung. Das wissenschaftliche Basismodell für die iLUC-Anrechnung hat erhebliche methodische Lücken. Das hat auch die Kommission inzwischen erkannt, deshalb ist es unsinnig, jetzt unter Zeitdruck eine Gesetzgebung erlassen, die dramatische Folgen für die europäische Wirtschaft mit sich bringen würde.
Ich begrüße die Entscheidungen des Agrarausschusses und des Industrieausschusses, die wissenschaftlichen Erkenntnissen und praxisbezogenen Erfahrungen entsprechen. So hat beispielsweise der Rapsanbau in Bezug auf iLUC keine negative, sondern eine positive Auswirkung. Denn Rapsschrot wird als Futtermittel verwendet und ersetzt damit den Sojaschrot. Dadurch müssen über zwei Mio t. Soja weniger eingeführt werden.
Vergessen wir auch nicht die schon getätigten Investitionen im Bereich der Biosprit-Produktion, die erst einmal rentabilisiert sein sollten bevor wir kleine und mittelständige Betriebe in den Ruin stürzen.
Ich habe deswegen gegen die Vorschläge des Umweltausschusses und für die vernünftigen Vorschläge des Ausschusses für Industrie und des Ausschuss für Landwirtschaft gestimmt, um ein verfrühtes und falsches politische Signal zu vermeiden.
Ich begrüße dass das Europaparlament es abgelehnt hat, aufgrund dieses umstrittenen Berichtes schon nach dieser 1. Lesung mit Ministerrat und Kommission zu verhandeln. Wir werden also jetzt dem gemeinsamen Standpunkt von Rat und Kommission abwarten und dann unseren Bericht für die 2. Lesung verfassen. In der 2. Lesung brauchen wir für Änderungsanträge eine absolute Mehrheit. Die werden die realitätsfremden Ideologen nicht zustande bringen
Dienstag, 21. Mai 2013
Débats sur les résultats du trilogue entre le Parlement et le Conseil au sujet de l'union bancaire.
Strasbourg, le 21 mai 2013
1) Lors de la session plénière de mai à Strasbourg, le Parlement européen a débattu des résultats du trilogue entre le Parlement et le Conseil au sujet de l'union bancaire. Mandatée par son groupe politique du Parti populaire européen, la députée européenne Astrid Lulling a fait l'intervention suivante:
"Je ne reviendrai pas sur l'architecture de la supervision bancaire européenne, puisque nous avons déjà eu un débat en septembre dernier et que j'avais pris la parole pour saluer le principe fondamental de confier à la banque centrale européenne une nouvelle mission essentielle afin d'assurer la stabilité financière.
Après des mois de négociation entre les rapporteurs et le Conseil, nous sommes appelés à avaliser un accord que j'ai un peu de mal à appréhender dans tous ces détails, je dois l'avouer. Il eut été préférable d'analyser au préalable le texte en commission Econ, même si j'ai une confiance entière dans les talents de négociation de Marianne Thyssen.
Sur l'accord institutionnel qui doit lier la BCE et le Parlement européen, j'aimerais exhorter mes collègues à rester raisonnable. Je comprends la méthode qui consiste à reporter le vote final une fois que les deux parties se seront mises d'accord. Autant il me paraît légitime de demander des comptes au nouveau superviseur sur ses principes généraux qui guident son action, autant il me paraît dangereux de revendiquer un droit de regard excessif du Parlement dans la gestion quotidienne des affaires. Je rappelle que les superviseurs nationaux n'ont pas pour habitude de devoir se justifier au quotidien devant leur parlement et je n'imagine pas un seul instant que la BCE vienne s'expliquer sur des cas concrets en cours touchant des banques d'importance systémique.
Oui donc à des contacts réguliers entre les deux institutions, mais non à mélange des rôles qui serait néfaste et qui n'introduirait que davantage de confusion. Respectons la séparation des pouvoirs! L'éminent rôle de législateur conféré au Parlement est assez compliqué comme cela pour ne pas en rajouter.
Deuxième remarque, je voudrais insister sur le fait que l'union bancaire comporte plusieurs piliers et qu'il convient de ne pas se contenter du volet de supervision, aussi important soit-il. Le fonds de résolution bancaire européenne et la garantie des dépôts sont des piliers aussi essentiels. J'espère que la Commission européenne soumettra des propositions à ce sujet sous peu. Je sais que les discussions risquent d'être difficiles avec certains Etats membres, il n'en demeure pas moins que nous sommes partis pour construire une véritable union bancaire et que nous ne pouvons nous arrêter à la moitié ou au tiers du chemin. Tout le monde, ici comme ailleurs, doit en être conscient."
2) Lors du vote au sujet du rapport Kekus sur la lutte contre la fraude fiscale, l'évasion fiscale et les paradis fiscaux, Astrid Lulling s'est abstenue. Elle a fait la déclaration écrite qui suit:
"Je me suis abstenue lors du vote final sur le rapport Kekus. Je puis souscrire à un certain nombre de recommandations du rapport, lorsqu'il évoque l'importance de la fraude fiscale et la nécessite de la combattre avec des moyens accrus. A l'instar du gouvernement luxembourgeois, qui vient d'accepter le principe de l'échange automatique d'informations entre autorités fiscales, je constate que celui-ci est en train de s'imposer comme la norme internationale. Il est donc logique qu'il s'impose à tous.
Je ne partage toutefois pas l'opinion de mes collègues qui veulent que l'Union européenne soit une sorte de précurseur, en introduisant comme dans d'autres domaines, des normes beaucoup plus sévères que les concurrents des pays tiers. Il est primordial d'assurer des conditions égales pour tous, ce que les Anglo-saxons appellent le "level playing field" entre places financières qui opèrent dans un univers hautement concurrentiel. A défaut, les conséquences seraient très nocives pour l'économie européenne.
Je rappelle que le secret bancaire ne s'oppose pas nécessairement à l'acquittement des impôts en bonne et due forme. Ainsi le système de la retenue à la source garantit à la fois la protection de la sphère privée et le prélèvement des impôts qui sont payables aux Etats. Dans un sens inverse, l'échange d'informations automatique conduit à une telle bureaucratie que beaucoup de données se perdent ou mal exploitées avec comme résultat que des personnes imposables échappent totalement à l'impôt!"
Mittwoch, 8. Mai 2013
Discours fête de l'Europe 4 mai 2013
Bonjour et bienvenue au nom du Parlement européen et de toutes les institutions européennes qui vous accueillent ici place Clairefontaine à Luxembourg, pour fêter ensemble le 9 mai, la Saint Schuman, anniversaire de la fameuse déclaration du 9 mai 1950 qui a mis en marche l'intégration européenne à laquelle nous devons plus de 60 ans de paix sur notre continent meurtri par deux guerres mondiales.
Je sais que beaucoup d'entre vous qui sont nés après 1945, qui n'ont vécu que paix et surtout prospérité, sont actuellement plutôt mécontents parce qu'ils rendent l'Europe responsable des dommages collatéraux des stratégies de redressement dans les Etats membres qui ont trop longtemps vécu au dessus de leurs moyens et qui ont négligé d'entreprendre à temps les mesures pour redresser leur situation financière et de faire les réformes structurelles pour rétablir leur compétitivité dans le marché unique et vis-à-vis des pays tiers.
Je comprends surtout les citoyens et la jeune génération, dont jusqu'à 20 et même 40 à 50% dans certains Etats membres se trouvent au chômage, qui se sentent trahis, sacrifiés, dont la confiance dans les institutions européennes est affaiblie à tel point qu'ils préconisent même la sortie de l'Union et de l'Euro.
C'est à nous de leur faire comprendre que pour résoudre la crise qui a impacté l'économie européenne dans son ensemble, il ne nous faut pas moins, mais plus d'Europe, mais aussi plus de solidarité avec ceux qui dans notre famille de nations, sont les plus vulnérables. Par plus d'Europe, j'entends qu'il faut rétablir la capacité de l'UE à s'attaquer avec imagination mais surtout avec courage
politique à résoudre la crise et par là à rétablir la confiance des citoyens dont nous avons besoin pour aller de l'avant.
Je plaide donc aujourd'hui ici pour votre confiance qui ne sera rétablie que par plus de dialogue auquel 2013, qui est l'année des citoyens se prête parfaitement.
Comme un homme ou une femme politique mal informé juge mal et décide mal aussi un citoyen ou une citoyenne mal informé juge mal et décide mal.
Je vous encourage donc à participer ici à Luxembourg aux multiples occasions qui vous seront offertes par les institutions et les responsables politiques européens, pour dialoguer afin d'être mieux informés surtout en vue des élections européennes de mai 2014.
Cela est nécessaire pour élire un Parlement européen capable d'assurer son rôle de co-législateur pour maintenir la paix mais aussi pour restaurer la prospérité. C'est votre choix, à nous de mériter votre confiance.
Je vous remercie de votre attention et je vous invite à partager avec nous le traditionnel gâteau, den Europakuch deen en dichtege lëtzeberger Bäcker a seng Equipe gebak huet, deen awer sécher net nëmmen deenen aneren Europäer, déi bei eis wunnen a schaffen, schmaache wäert, an dee meng Kollegen an ech, Memberen am E.P Iech elo zervéieren.
Gudden Appetit an e schéinen Europa-Feierdag hei zu Lëtzebuerg!
Dienstag, 16. April 2013
Explication de vote de l'eurodéputée Astrid Lulling au sujet de CRD 4, l'adéquation des fonds propres.
Strasbourg, le 16 avril 2013
Explication de vote de l'eurodéputée Astrid Lulling au sujet de CRD 4, l'adéquation des fonds propres. Les rapports ont été votés ce mercredi 16 avril 2013 en session plénière du Parlement européen à Strasbourg.
"Je félicite le rapporteur pour sa persévérance dans ce dossier aux enjeux éminemment techniques et politiques. L’accord CRR / CRD 4 transpose fidèlement les règles du Comité de Bâle, ce qui démontre la volonté européenne d’être à l’avant garde des initiatives en matière de régulation financière.
Les nouvelles règles de liquidité sont un pilier majeur du nouveau dispositif prudentiel. L'introduction progressive des ratios de liquidité est la bienvenue, car elle concilie les impératifs prudentiels et une souplesse permettant aux banques d’assurer le financement de l’économie.
Par ailleurs, la nouvelle réglementation accorde aux Etats membres la possibilité d’imposer des « capital buffers » supplémentaires en vue de couvrir le risque systémique global du secteur financier ainsi que le risque systémique spécifique aux banques. Ces dispositions sont nécessaires; néanmoins, restons vigilants à leur application cohérente afin d’éviter une fragmentation du marché intérieur.
Sur les limitations des bonus, sujet qui a masqué tous les autres, alors qu'il ne m'apparaît que secondaire, je demeure réservée. L'intervention des autorités publiques dans la fixation des rémunérations me rend dubitative quand bien même des excès bien réels dans le secteur financier ont eu des effets désastreux.
En conclusion, l'essentiel dans la régulation du secteur financier ne tient pas dans la fixation d'un cadre réglementaire plus adapté, mais dans la qualité de la surveillance au jour le jour. Les responsabilités conférées à la BCE dans le futur système de supervision unique seront considérables. C'est elle qui veillera au premier chef à la mise en œuvre de CRD 4 par les banques."
Mittwoch, 13. März 2013
Astrid Lulling aus Strassburg zur Reform der GAP: Trotz des Drucks der ökolobby bleibt das EP standhaft
Strassburg, den 13. März 2013
Am 12. Oktober 2011 hatte die EU-Kommission eine Reihe von Vorschlägen zur Reform der GAP nach 2013 vorgelegt. Diese Vorschläge stellten eine Folgemaßnahme zur Mitteilung der Kommission über die GAP bis 2020 dar, die breit gefasste Politikoptionen enthielt, um die künftigen Herausforderungen für die Landwirtschaft und ländliche Gebiete zu bewältigen und die Ziele für die GAP – rentable Nahrungsmittelerzeugung, nachhaltige Bewirtschaftung der natürlichen Ressourcen und Maßnahmen zum Klimaschutz sowie ausgewogene territoriale Kohäsion – umzusetzen.
Die Abstimmung im AGRI-Ausschuss ergab, eine Unterstützung für zielorientiertere und gleichmäßigere Verteilung von Direktzahlungen. Umweltmaßnahmen sollen verpflichtend aber flexibel gestaltet, und Junglandwirte gefördert werden.
Astrid Lulling, Europaabgeordnete für Luxemburg, hat wie folgt im Plenum zur Reform der GAP Stellung genommen:
"Der Agrarausschuss im Europaparlament hat die Vorschläge der Kommission zu vernünftigen Kompromissen verarbeitet.
Auch ich bin mit einigen Details noch nicht ganz im Reinen, doch das ist bei einem Kompromiss die Regel.
Ich bin entsetzt über die Desinformation und den Unverstand der Einpeitscher von Nichtregierungsorganisationen, auf die leider viele Politiker, auch in diesem Haus, hereinzufallen drohen, weil sie Angst vor ihren verwerflichen Erpressungsmethoden haben, denen wir seit ein paar Wochen und besonders in dieser Woche auch hier ausgesetzt sind.
Wir brauchen einen gesunden Mix aus Biolandwirten und konventionellen Landwirten, womit ich nicht sagen will, dass die konventionellen Landwirte keine Anstrengungen in Sachen Umweltschutz leisten sollten.
Ein Greening der GAP macht in einigen Regionen Europas sicherlich Sinn. Nicht jeder Mitgliedstaat kann oder will die Finanzmittel für regional oder national spezifische Agrarumweltprogramme aufbringen und betreibt auch keine gesunde Fruchtfolge.
Greening ist aber unsinnig auf Flächen auf den Biolandwirtschaft betrieben wird oder ausgeklügelte Agrarumweltprogramme laufen, weil dies eine doppelte Begrünung wäre, welche die Musterschüler in Sachen Umweltschutz bestrafen würde.
Auch was die "Ecological focus area" angeht muss ich der Grünen Lobby widersprechen. Falls wir den Fehler begehen würden, 7% oder mehr EFA vorzuschreiben, müssten ohne Zweifel Flächen aus der Produktion genommen werden. Folglich müssten wir zusätzliche Lebensmittel importieren, was die Lebensmittelpreise, vor allem in Entwicklungsländern explodieren ließe. Ich kann mir nicht vorstellen, dass dies die Absicht von Greenpeace, Caritas und co ist.
Was die Neufestlegung der benachteiligten Gebiete angeht, stehe ich hinter dem gefundenen Kompromiss, der einen neuen, augereiferten legislativen Vorschlag von der Europäischen Kommission fordert. Die vorgeschlagenen Grenzwerte der bio-physikalischen Kriterien sind in dieser Form nicht flächendeckend anwendbar.
Zu den Pflanzrechten im Weinbau muss ich sagen, dass ich entrüstet war zu erfahren, dass die irische Rats-Präsidentschaft schon am Auslaufen der Pflanzrechte-Reglung tüftelt. Das Europaparlament ist klar für den Erhalt der Pflanzrechte und Kommission und Rat müssen sich bewusst sein, dass wir von unserem vollen Mitentscheidungsrecht Gebrauch machen werden.
Ziel der Gemeinsamen Agrarpolitik muss es bleiben sicherzustellen, dass es in der EU noch genügend Männer und Frauen gibt, die bereit sind, in der Landwirtschaft zu arbeiten, um die Versorgungssicherheit der 500 Millionen Menschen mit qualitativ hochwertigen Lebensmitteln zu garantieren.
Nicht die Gemeinsame Agrarpolitik kostet zuviel, wenn es sie nicht gäbe, wären die sozialen, wirtschaftlichen, ökologischen Konsequenzen für die EU unbezahlbar.
Ce n'est pas la politique agricole commune qui coûte, ce serait son absence."
Dienstag, 12. März 2013
Explication de vote d'Astrid Lulling au sujet des rapports Gauzès et Fereira sur la gouvernance économique ("two-pack"):
Strasbourg, le 12 mars 2013
"Le 2 pack constitue un progrès mais le cadre juridique entourant l'euro doit être revu afin qu'il devienne lisible, transparent et compréhensible"
L'adoption de ces deux règlements sur la gouvernance économique constitue un pas important vers le renforcement d'une discipline budgétaire dont le non-respect par les Etats membres a fragilisé durablement la zone euro. En matière de surveillance budgétaire, il est indispensable que la Commission européenne dispose de pouvoirs d'injonction vis-à-vis d'Etats membres qui ne respectent pas leur engagement.
Pour autant, je m'interroge sur l'illisibilité croissante du cadre législatif et juridique qui entoure la monnaie unique. A force d'avoir revu itérativement le Pacte de stabilité, d'y avoir ajouté le "six pack", puis maintenant le "two-pack", la zone euro s'est doté d'un magma de règles incompréhensibles. Avec en outre la mise oeuvre prochaine du traité fiscal qui est de nature intergouvernementale, la confusion est à son comble.
Or la refondation de la zone euro implique au contraire des règles simples, transparentes et surtout compréhensibles pour nos concitoyens. L'exercice d'un droit de veto par les institutions européennes à l'encontre de budgets nationaux déséquilibrés ou défaillants s'imposera à brève échéance.
Contrairement à ce que préconisent les bancs de la gauche de cette assemblée, des outils nouveaux comme les fonds de rédemption ou les "euro-bonds" ne pourront être mis en place qu'à partir du moment où les Etats membres auront abandonnés leur souveraineté budgétaire. Faire croire le contraire, n'est qu'un leurre.
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