Mittwoch, 20. November 2013

contre le rapport concernant l'équilibre hommes-femmes dans les conseils d'administration

Astrid Lulling a voté contre le rapport concernant l'équilibre hommes-femmes dans les conseils d'administration des sociétés cotées en bourse Le Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, a discuté le 19 novembre et voté le 20 novembre sur une proposition de directive pour imposer des quotas de femmes dans les Conseils d'administration de sociétés cotées en bourse. La députée européenne luxembourgeoise Astrid Lulling a fait l'intervention suivante en plénière à Strasbourg: "Je voterai contre le rapport, car j'en conteste la légitimité et la légalité. Une base juridique pour prescrire à des sociétés privées cotées en bourse comment choisir leurs administrateurs n'existe pas dans le traité de Lisbonne. En revanche, comme je veux qu'il y ait plus de femmes dans tous les organes de décisions des entreprises, j'avais présenté une alternative sous forme d'une directive "requérant des standards minimaux en matière d'actions positives pour assurer une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans les entreprises". Cette proposition n'a pas trouvé grâce aux yeux des 51 membres des Commissions juridique et femmes réunies, alors que certains la trouvaient pourtant intéressante. Avant les élections beaucoup de collègues n'ont pas le courage de leurs opinions qu'ils expriment en privé. Pour ma part, je ne veux pas joindre ma voix aux hypocrites, qui m'ont dit: "tu peux être pour, car cela ne viendra jamais". Je veux des actions positives à court terme dans toutes les entreprises pour assurer la promotion de millions de femmes. Voilà une vraie alternative à une directive qui, si jamais elle voyait le jour, n'intéresserait que quelques milliers de femmes parachutées dans les conseils d'administration des sociétés cotées en bourse." Une majorité du Parlement européen a voté le 20 novembre pour les quotas. Maintenant il faut attendre la position commune du Conseil et de la Commission. Il y aura donc une deuxième lecture, on ne sait pas encore quand. Et il faut voir quelle sera la position des gouvernements, aussi du nôtre, qui verra le jour prochainement

au sujet du rapport Fox/Häffner concernant le siège des institutions européennes

Explication de vote d'Astrid Lulling au sujet du rapport Fox/Häffner concernant le siège des institutions européennes Malgré l'expression d'une forte majorité de ce parlement, j'ai voté avec résolution contre le rapport sur la fixation des sièges des institutions de l'UE présenté par les députes Fox et Haefner. Ce n'est pas parce que l'on est politiquement minoritaire que l'on a juridiquement tort. L'arrêt récent de la Cour de justice de l'Union européenne avait pourtant remis les pendules à l'heure. Sous couvert d'ouvrir un débat peut-être légitime sur la problématique des sièges des institutions de l'UE en général, le rapport est truffé d'imprécisions, voire de contre-vérités visant de façon unilatérale et ciblée à remettre en cause le siège du Parlement européen de Strasbourg. Contrairement à ce qui est avancé, il n'appartient pas au Parlement européen de décider de son siège, cette compétence revenant tant au niveau européen qu'au niveau national au pouvoir constituant. Par ailleurs, il est clair que les débats lancinants sur le siège du Parlement européen ne peuvent s'inscrire que dans le cadre plus large de l'ensemble des sièges des institutions de l'UE. En outrepassant les droits du Parlement européen, qui n'est que co-législateur avec le Conseil des ministres et en limitant le débat à un seul aspect d'une question éminemment complexe et délicate, le rapport Fox/Haefner ne crée pas les bases d'une discussion sereine et objective, bien au contraire.Voilà pourquoi il doit être rejeté. Seul le Conseil européen statuant à l'unanimité est en droit de modifier l'équilibre existant en la matière. Par ailleurs en ces temps de crise économique et sociale, ces petits jeux sont profondément inconvenants: les citoyens européenns sont en droit d'attendre autre chose de l'Europe que des débats institutionnels stériles et polémiques.

Donnerstag, 10. Oktober 2013

Syndicat des facteurs retraités zu Besuch Bei Astrid Lulling im Europaparlament

Im Oktober besuchte der Verband der pensionierten Briefträger die CSV-Europaabgeordnete Astrid Lulling in Straßburg. Im Anschluss an die Einführung in die alltägliche Arbeit der Europaabgeordneten, konnten die Teilnehmer mit Astrid Lulling und ihrem Mitarbeiter Christophe Hansen unter anderem über die finanzielle Lage Luxemburgs, die Erweiterung der Europäischen Union sowie landwirtschaftliche Themen sprechen. So kam beispielsweise die Frage auf, wie und ob luxemburgische Gemeinden die Gemeinschaftsinitiative Leader, zur Förderung der Entwicklung des ländlichen Raums nutzen. Die Besucher konnten anschließend die Abstimmungen im Plenarsaal des Europäischen Parlaments verfolgen, bei denen es an diesem Tag um eine umstrittene Richtlinie zur Herstellung, Aufmachung und den Verkauf von Tabakwaren ging. (Unser Bild zeigt die Gruppe zusammen mit Astrid Lulling)

Dienstag, 8. Oktober 2013

Explication de vote au sujet du rapport McAvan sur le tabac

Strasbourg, le 8 octobre 2013 Explication de vote au sujet du rapport McAvan sur le tabac: Astrid Lulling s'est abstenue Malgré quelques avancées notables par rapport au texte voté en commission, le rapport Mc Avan n'a pas trouvé l'assentiment d'Astrid Lulling, qui a formulé l'explication de vote ci-jointe: "Talleyrand savait déjà que tout ce qui est exagéré est insignifiant. Les outrances contenues dans ce rapport sur base d'une proposition de la Commission pour lutter contre le tabagisme seront inopérantes sur le plan de la santé publique, car rien n'empêchera un fumeur invétéré de fumer, ni un jeune de braver l'interdit. En revanche, les exagérations auront des effets dévastateurs sur l'emploi dans l'industrie du tabac et plus particulièrement dans le secteur des PME européennes, producteurs de produits de niches. Les pénaliser conduira en outre à favoriser l'importation de produits beaucoup plus nuisibles et souvent illégaux. C'est la raison pour laquelle j'ai proposé des amendements visant un meilleur équilibre entre l'impératif de santé publique et la sauvegarde d'un secteur économique important et à atténuer une réglementation inefficace. Comme nous n'avons pas réussi à rallier une majorité pour cette première lecture, je n'ai pas voté ce texte. Je formule le souhait que le Parlement européen trouve avec le Conseil une formule plus équilibrée."

Donnerstag, 12. September 2013

Le rapport Thyssen concernant l'établissement d'un système unique de surveillance législative

Explication de vote d'Astrid Lulling au sujet du rapport Thyssen concernant l'établissement d'un système unique de surveillance législative Je salue qu'avec le vote d'aujourd'hui une étape essentielle vers l'union bancaire européenne ait été franchie. En même temps, je regrette que le Parlement européen ait été lui-même à l'origine de retards inutiles alors que les obstacles qu'ils soient de nature politique ou technique ne manquent pas. Exiger de la part de la Banque centrale européenne une transparence totale au nom de la démocratie relève de la démagogie pure et simple. Qu'une institution européenne dotée de pouvoirs renforcés doive rendre des comptes est tout à fait normal. Mais que l'on demande à ce que tous les comptes rendus des réunions deviennent accessibles est une pure folie. Imagine-t-on quels seraient les effets de divulgations d'informations confidentielles sur telle ou telle banque dans la presse? La déstabilisation de la banque concernée voire du secteur financier dans son ensemble serait assurée. De plus, les autorités de surveillance nationales n'ont pas ce genre d'obligation vis-à-vis de leur parlement. Après de longues négociations, un compromis a pu être trouvé. Mais sans les demandes exagérées de certains de mes collègues, le Parlement aurait dû se rallier beaucoup plus vite au projet ambitieux et nécessaire de confier la surveillance des principales banques européennes à la BCE.

Discours sur l'état de l'Union du Président de la Commission Barroso

Discours sur l'état de l'Union du Président de la Commission: "Barroso a rappelé des choses très utiles, mais j'aurais aimé qu'il convainque davantage sur la capacité de la Commission à assumer son rôle moteur" Dans son discours sur l'état de l'Union de ce matin, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a établi un certain nombre de constats fort utiles, lorsqu'il décrit précisément les signes de stabilisation de l'économie notamment dans les Etats membres qui ont été les plus touchés au cours des dernières années ou lorsqu'il exhorte les gouvernements des Etats membres à ne pas relâcher leurs efforts de stabilisation qui commencent enfin à porter leurs fruits. Je salue également l'annonce de la Commission de proposer des initiatives en faveur d'un véritable marché unique des télécommunications et de l'économie digitale. Il y a là d'importants gisements de croissance pour l'économie européenne. Il est effectivement essentiel de s'y intéresser de très près. D'un autre côté, je regrette que le Président de la Commission européenne n'ait pu s'empêcher de répéter ces phrases creuses sur l'Europe dont il est si coutumier. Devant les effets de la crise, je pense qu'il est inutile de rabâcher les oreilles de nos concitoyens sur la nécessité de plus d'Europe. Ce sont les résultats concrets qui emporteront l'adhésion et non des paroles entendues cent fois. Face à la crise sans précédent que traverse le continent, Barroso a aussi cru bon de remettre à l'ordre du jour les questions institutionnelles. Je ne vois pas dans ces débats théoriques quelque chose de prioritaire. En effet les institutions, quelles que soient leurs configurations, ne sont jamais un but, mais ne demeurent qu'un instrument. Dans ce qui est probablement son dernier discours sur l'état de l'Union, Barroso a manqué une nouvelle fois d'assumer pleinement le rôle moteur de la Commission européenne pour faire avancer l'Union européenne et dessiner ainsi l'Europe de demain. Cette incapacité ternit un bilan qui comporte par ailleurs des éléments positifs.

zur Nutzung der Energie aus erneuerbaren Quellen

Astrid Lulling aus Strassburg zur Abstimmung des Beichts zurNutzung der Energie aus erneuerbaren Quellen und die umstrittene iLUC-Anrechnung Die Diskussion "Tank oder Teller" geht an der Realität vollkommen vorbei. Die Biospritproduktion ist nicht für den Hunger in der Welt verantwortlich, so wie das von einigen Gruppen auch bei uns in Luxemburg immer wieder behauptet wird. Dies wurde auch seitens der Experten der FAO, der UNO Organisation für Ernährung und Landwirtschaft erkannt, wie ich am 5. September in Brüssel anlässlich einer Konferenz zum Thema Biokraftstoffe erfahren konnte. Die Behauptung, dass die Biospritproduktion in Europa zur Urwaldrodung führt, ist völlig falsch. Seit 2004 hat sich in Brasilien die Biospritproduktion verdoppelt, im gleichen Zeitraum hat die Rodung von Urwald um 75 % abgenommen. iLUC, der Faktor für die "indirekte Landnutzungsänderung" ist nicht geeignet, die Umweltaspekte der Biospritproduktion in Europa wissenschaftlich korrekt zu bewerten. Wir brauchen eine sachliche Diskussion, eine ideologische Auseinandersetzung ist nicht zielführend und führt zu mehr Verwirrung als Aufklärung. Das wissenschaftliche Basismodell für die iLUC-Anrechnung hat erhebliche methodische Lücken. Das hat auch die Kommission inzwischen erkannt, deshalb ist es unsinnig, jetzt unter Zeitdruck eine Gesetzgebung erlassen, die dramatische Folgen für die europäische Wirtschaft mit sich bringen würde. Ich begrüße die Entscheidungen des Agrarausschusses und des Industrieausschusses, die wissenschaftlichen Erkenntnissen und praxisbezogenen Erfahrungen entsprechen. So hat beispielsweise der Rapsanbau in Bezug auf iLUC keine negative, sondern eine positive Auswirkung. Denn Rapsschrot wird als Futtermittel verwendet und ersetzt damit den Sojaschrot. Dadurch müssen über zwei Mio t. Soja weniger eingeführt werden. Vergessen wir auch nicht die schon getätigten Investitionen im Bereich der Biosprit-Produktion, die erst einmal rentabilisiert sein sollten bevor wir kleine und mittelständige Betriebe in den Ruin stürzen. Ich habe deswegen gegen die Vorschläge des Umweltausschusses und für die vernünftigen Vorschläge des Ausschusses für Industrie und des Ausschuss für Landwirtschaft gestimmt, um ein verfrühtes und falsches politische Signal zu vermeiden. Ich begrüße dass das Europaparlament es abgelehnt hat, aufgrund dieses umstrittenen Berichtes schon nach dieser 1. Lesung mit Ministerrat und Kommission zu verhandeln. Wir werden also jetzt dem gemeinsamen Standpunkt von Rat und Kommission abwarten und dann unseren Bericht für die 2. Lesung verfassen. In der 2. Lesung brauchen wir für Änderungsanträge eine absolute Mehrheit. Die werden die realitätsfremden Ideologen nicht zustande bringen