Dienstag, 24. Januar 2012

A. Lulling sur la proposition d'un groupe de travail à haut niveau sur la viticulture

L'idée est bonne mais elle ne doit être prétexte à retarder la décision de revenir sur la libéralisation des droits de plantation.

Le maintien des droits de plantation préoccupe depuis la réforme de l'OCM-vin de 2008 la filière vitivinicole européenne. A ce jour, 13 Etats-membres producteurs de vin ont fait part de leur opposition à la libéralisation du régime des droits de plantation décidée par le Conseil en décembre 2008.

La position du Parlement européen est encore plus claire. Lors du vote en session plénière d'un rapport d'initiative sur l'avenir de la PAC après 2013, les députés se sont exprimés avec une très large majorité en faveur du maintien du régime des droits de plantation.

Malheureusement, la Commission européenne pratique la politique de la sourde oreille en ce qui concerne la proposition légitime du PE de maintenir le régime des droits de plantation, malgré les nouvelles compétences de codécision du PE avec la Commission et le Conseil des ministres dans le domaine agricole, suite à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Dans sa proposition législative sur l'Organisation commune des marchés des produits agricoles, elle ignore purement et simplement la revendication du Parlement européen de maintenir les droits de plantation.

Le Parlement européen est déterminé à régler la question des droits de plantation dans le cadre de la réforme de la PAC en cours et plus précisément dans le cadre de la proposition législative sur l'OCM unique (2011/0281(COD)).

Le Commissaire européen à l'Agriculture Dacian Ciolos a lancé à Berlin son intention de créer un groupe de travail à haut niveau sur la viticulture pour trouver e.a. une solution à la problématique des droits de plantation. L'idée n'est pas à rejeter, mais elle ne doit pas être prétexte pour retarder la décision de revenir sur la malheureuse décision de 2008 pour libéraliser les droits de plantation.

Donnerstag, 1. Dezember 2011

MEP Awards du magazine The Parliament - Un prix pour Astrid Lulling

MEP Awards du magazine The Parliament
Un prix pour Astrid Lulling

La Luxembourgeoise Astrid Lulling fait partie des dix-sept députés européens qui ont reçu un prix, mercredi à Bruxelles, du magazine The Parliament.

"Je suis heureuse de recevoir ce prix", a déclaré Mme Lulling, apparentée au PPE au sein du Parlement européen. "J'ai été la plus jeune députée européenne quand j'ai commencé en 1965 et je suis maintenant la plus âgée! Les plus jeunes peuvent bien attendre l'an prochain".

En pleine période de crise, la Luxembourgeoise a été récompensée par le magazine pour son activité au sein de la commission des affaires économiques et monétaires.



http://www.wort.lu/wort/web/fr/europe_et_monde/articles/2011/11/169121/un-prix-pour-astrid-lulling.php

Mittwoch, 30. November 2011

Récompense pour la députée Astrid Lulling, élue député européen de l'année 2011 de la Commission des affaires économiques et et monétaires

Récompense pour la députée originaire du Luxembourg: Astrid Lulling, élue député européen de l'année 2011 de la Commission des affaires économiques et monétaires

Hier soir lors de la cérémonie des MEP Awards 2011, qui s'est déroulée dans les salons de l'hôtel Stanhope à Bruxelles et qui était organisée par l'hebdomadaire "Parliament magazine", Astrid Lulling s'est vue décerner le trophée de "député de l'année" de la commission des affaires économiques et monétaires. Cette récompense est attribuée chaque année à un député européen dans les différentes commissions parlementaires du Parlement européen. Sélectionnée par un jury indépendant, Astrid Lulling a été récompensée par ses pairs pour son long engagement à la cause européenne, son travail et son assiduité en commission ECON et son implication dans des dossiers récents majeurs comme la gouvernance économique de la zone euro et la taxation de l'énergie.

Eu égard au rôle essentiel que joue la commission des affaires monétaires et économiques au sein du Parlement européen, ce prix constitue à la fois une belle reconnaissance du travail accompli et un encouragement à aller de l'avant.

Donnerstag, 17. November 2011

EU-Parlament mahnt zum Kampf gegen Bienensterben

EU-Parlament mahnt zum Kampf gegen Bienensterben
Straßburg (dpa) - Das EU-Parlament hat mit Nachdruck den Kampf gegen das Bienensterben angemahnt. Die Abgeordneten forderten am Dienstag in Straßburg, den bisherigen Forschungsetat für das Bienensterben von zehn Millionen Euro drastisch aufstocken. Man müsse herausfinden, welche Krankheiten und Umwelteinflüsse für das Bienensterben verantwortlich sein könnten, sagte die christdemokratische Europaabgeordnete Astrid Lulling aus Luxemburg.

«Das Bienensterben kann zu einer Gefahr für die Nahrungsmittelproduktion werden, wenn es immer weniger Tiere für die Bestäubung von Pflanzen gibt», sagte Lulling. Die SPD-Abgeordnete Ulrike Rodust verlangte, vor allem müsse erforscht werden, wie Bienenkrankheiten vorgebeugt und das Immunsystem von Bienen gestärkt werden kann. Die Parlamentarier sprachen sich außerdem dafür aus, die rund 700 000 Imker in der EU gezielt zu fördern.

Das Bienensterben hatte in den vergangenen Jahren immer dramatischere Ausmaße angenommen. In Deutschland gingen nach Imkerangaben in einigen Wintern rund ein Viertel der Völker ein. Als eine Ursache gilt die Varroamilbe, ein aus Asien eingeschleppter Parasit. Auch Nahrungsmangel und Pestizideinsatz gelten als Faktoren. #
http://www.greenpeace-magazin.de/index.php?id=55&tx_ttnews[tt_news]=124709&cHash=e2e16d3833f09d6ccc80a2a50191e28f

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Mittwoch, 16. November 2011

The European Parliament wants the EU to spend more on protecting the future of bees, before it is too late

We have all been alerted recently to the reduction in the numbers of pollinating insects, including honey bees. Some 84 per cent of plant species and 76 per cent of food production, in Europe, are dependent on pollination by bees and the generated economic value is significantly greater than that of the honey produced. Bee diseases are on the increase and Apis mellifera even risks becoming an endangered species. This is due, partly, to the ever growing presence of the Varroa destructor mite. It compromises the immune system of bees, causing all kinds of related diseases.

We know that the Varroa destructor is pumping up bees' resistance against the available and authorised medicines. Beekeepers are, therefore, lacking an effective means to fight the Varroa. Consequently, the European veterinary policy should be adapted in order to coordinate and finance the fight against bee diseases within its scope. By creating a market for new medicine, we can encourage industry to develop new and effective means to counter the Varroa and other related diseases. Even though agronomic practices have improved with fewer pesticides being used; the mortality of bees has not been considerably reduced. Bee mortality can be explained by a wide array of factors - including bee diseases, weakened immunity to pathogens and parasites, climate change, the use of plant protection products, unsustainable farming techniques and land-use change. Indeed, changes to land-use often results in periods where bees lack foods. It also causes progressive eradication of melliferous plant species.

The European Union must drastically increase its research budget - currently around €10m - to find out more about environmental causes, illnesses and their impact. Supporting scientific research on honeybee health is of the utmost importance and it could build on good practices such as COST Action, COLOSS, BeeDoc and STEP initiatives. Moreover, the European Parliament is calling for an accurate registration of all European beehives - in order to get valid and comparable data across Europe. According to Directive 2010/21/EU, member states are required to ensure that certain labelling requirements for plant protection products are implemented, risk-mitigation measures are included in product authorisation and monitoring programmes to verify the direct and indirect exposure of honey bees to certain active substances are carried out. By these means, pesticides and other plant protection products on the market should be used more wisely and new authorisations - even the ones expiring after 10 years of validity - should only be attributed after passing the necessary direct and indirect exposure tests on bees. This could mitigate the well-known and devastating consequences of certain active substances on bees.

The challenges for European apiculture are multiple and yet the budget to finance the programmes to enhance the production and commercialisation of honey is rather small - €32m for 27 countries. The Europea Commission is asked to ensure that existing support for the apiculture sector and the future of this policy is maintained and strengthened in the Common Agricultural Policy after 2013, guaranteeing the continuation and improvement of this sector. The EU's 700,000 beekeepers also need a clearer origin-labelling for their products in order to strengthen their marketing power and improve their position against the unfair competition of low-quality imports from third countries. We want a label where the consumer is informed about all countries of origin rather than one that reads: "Blend of EU and non-EU countries".

Astrid Lulling is an MEP, in Luxembourg, and a member of the European People's Party group in the European Parliament



http://www.publicserviceeurope.com/article/1131/eu-investment-needed-to-prevent-bees-dying

Dienstag, 15. November 2011

Europäisches Parlament verlangt Maßnahmen gegen Bienensterben

Europäisches Parlament verlangt
Maßnahmen gegen Bienensterben
 
Mehr Geld für Forschung / Herkunftskennzeichnung für Honig
 
Die EU muss energisch gegen das Bienensterben vorgehen und die Ursachen erforschen. Dies forderte heute das Europäische Parlament. Eine breite Mehrheit der Europaabgeordneten forderte, mehr Mittel aus dem künftigen EU-Forschungsrahmenprogramm einzusetzen, um die Gründe für das Bienensterben herauszufinden.
 
"Das Bienensterben kann zu einer Gefahr für die Nahrungsmittelproduktion werden, wenn es immer weniger Tiere für die Bestäubung von Pflanzen gibt. Die EU muss den bisherigen Forschungsetat in Höhe von 10 Millionen Euro drastisch aufstocken, um zu erforschen, welche Krankheiten und Umwelteinflüsse für das Bienensterben verantwortlich sein könnten", sagte die Europaabgeordnete Astrid Lulling (EVP/Luxemburg), die das Dossier für die EVP-Fraktion betreut.
 
Zur besseren Erforschung möglicher Krankheitserreger und Gesundheitsbedrohungen forderte das Europäische Parlament die Einrichtung eines europäischen Netzes von "Referenzbienenstöcken". Zudem müsse die EU-Kommission einen Dreijahresplan erstellen, mit dem alle Bienenvölker in Europa erfasst werden können, um genauere Zahlen über die Anzahl der Bienen in Europa zu ermitteln. Wichtig seien zudem neue Behandlungsmethoden zur Bekämpfung der Varroamilbe, die für rund 10 Prozent der jährlichen Verluste verantwortlich ist. Die Bekämpfung der Bienenkrankheiten soll außerdem im Rahmen der europäischen Veterinärpolitik koordiniert und finanziert werden.
 
Um den Erhalt von Honigbienen in Europa zu fördern, sprach sich das Europäische Parlament zudem für eine weitere gezielte Förderung der rund 700.000 Imker in der EU. So müsse der Herkunftsort von Honig oder Honigprodukten gekennzeichnet werden, und EU-weit strengere Kontrollen gegen geringwertigen oder gefälschten Honig durchgeführt werden. "Eine bessere Vermarktung von Honig und Honigprodukten schafft einen Anreiz, um die Honigproduktion anzukurbeln und dadurch die europäischen Bienenvölker zu erhalten", so Lulling.
 

Dienstag, 25. Oktober 2011

Question orale - protection de la maternité - intervention Astrid Lulling

Prise des paroles d'Astrid Lulling lors de trois débats en plénière mardi le 25 octobre

Question orale - protection de la maternité - intervention Astrid Lulling

J'ai déjà dit hier lorsque nous avons discuté de l'ordre du jour de cette session qu'il est parfaitement absurde de poser à ce stade au Conseil ici en plénière cette question sur la modification de la directive concernant la protection de la maternité, alors que nous nous trouvons en pleine procédure de codécision après l'adoption de notre rapport en première lecture le 20 octobre 2010.

Il est vrai que ni la présidence belge, ni la présidence hongroise et jusqu'à présent aussi ni la présidence polonaise ont réussi à arrêter une position formelle sur la base du rapport adopté ici il y a un an.

Si tel est le cas, a fortiori le Conseil n'a aucun mandat à répondre ici à ces drôles de questions dont certaines sont des offres de compromis sur des textes adoptés en première lecture, ici en plénière.

C'est en trilogue qu'on peut proposer et discuter de compromis pour arriver à un accord pour la deuxième lecture.

Pourquoi ce trilogue n'a pas eu lieu jusqu'à présent?

Nous le savons tous: c'est que le rapport, malheureusement adopté ici avec une majorité qui est tombé dans le piège de la rapporteure, a tellement surchargé la barque, qu'un dialogue n'a même pas pu être ammorcé.

Maintenant la rapporteure veut faire marche arrière sur certains points, dans le cadre d'une question au Conseil ici en Plénière. Drôle de procédure qui ignore les nouvelles procédures de codécision qui mine notre position vis-à-vis du Conseil et qui en plus nous ridiculise outre mesure.

Si j'avais été la rapporteure, vous pouvez être sûre que j'aurais déjà engagé la discussion avec le Conseil par la grande porte. Cette question est l'illustration d'un véritable "Armutszeugnis" comme disent les Allemands. Je suis très triste de ne pas l'avoir pu épargner au PE et surtout que des millions de mères et futures mères européennes demeurent sans une meilleure protection de leur maternité par la faute de certains membres, populistes et sur ambitionnés de ce Parlement.

Discours d'Astrid Lulling sur la question orale concernant les accords fiscaux entre l'Allemagne ou le Royaume-Uni et la Confédération helvétique
Monsieur le Président,
pour les pratiquer depuis si longtemps, je n'ignore pas que les débats et les discussions autour de la fiscalité de l'épargne en Europe prennent trop souvent une tournure passionnelle et que l'examen des faits ne résiste pas aux idées toutes faites. Ainsi il a toujours été de bon ton de critiquer fortement le prélèvement à la source qui fonctionne et de vanter le système d'échange d'informations qui connaît tant de ratés.
Loin de constituer un dangereux précédent pour la directive sur la fiscalité de l'épargne, je considère que les accords bilatéraux entre la Suisse et l'Allemagne ou entre la Suisse et le Royaume-Uni constituent une piste prometteuse pour enfin mettre un terme à des querelles qui n'ont que trop duré.
Le nouveau système qui se dessine appliquerait en effet une retenue libératoire sur une assiette beaucoup plus large et à des taux négociés entre les deux parties, ce qui revient à taxer les revenus d'intérêts et de capitaux selon le système d'imposition de l'Etat d'origine. Le résultat en serait que les administrations fiscales des Etats d'origine percevront des sommes bien plus considérables qu'actuellement. En ces temps de disette, les ministres des finances devraient s'en réjouir au premier chef.
Ces arguments de bon sens me conduisent à penser que ce qui est possible avec des pays tiers doit aussi l'être à l'intérieur de l'Union européenne. Généralisons ce système. Au nom de l'efficacité, puisque le prélèvement à la source donne de bons résultats. Au nom de l'équité aussi, puisque les contribuables seraient pleinement taxés selon le système d'imposition de leur pays d'origine.
A l'inverse de mes collègues, je plaide donc pour une analyse dépassionnée des faits. Même si les accords bilatéraux me semblent compatibles avec la directive de la fiscalité de l'épargne, puisqu'aucune de ses dispositions n'est remise en cause, je reconnais qu'une adaptation de la directive s'impose. Faisons-le donc sur de bonnes bases. L'exigence de l'équité fiscale peut parfaitement s'accompagner d'une protection de la sphère privée. C'est ce que montre l'exemple de ces accords bilatéraux. Je souhaite que la Commission ait l'honnêteté de le reconnaître.

Vague de licenciement - Arcelormittal, Nokia

La crise économique et financière ne s'arrête malheureusement pas devant les portails de nos industriels européens et en ce moment pas devant le portail de l'usine d'Arcelormittal de Schifflange, ma commune natale où mon père et mon frère ont travaillé depuis la première guerre mondiale et après la deuxième. Je sais que certains prétendent que l'industrie profite de la situation économique délicate actuelle pour délocaliser ses implantations vers des régions considérées plus favorables et propices à leurs profits.

Pourtant, je ne peux m'empêcher de regretter ici le manque de puissance et d'autopropulsion de notre soi-disante politique industrielle européenne.

Je dénonce notamment que nous ne cessons d'imposer de véritables obstacles à la compétitivité de nos industries, que ce soit par les prix de l'énergie, des exigences outre mesure en matière de la protection de l'environnement ou encore une taxation trop pénalisante qui mine notre compétitivité face à nos concurrents des pays tiers.

L'ensemble des contraintes mentionnées et l'absence d'une véritable politique industrielle créent un climat peu prometteur et des perspectives de développement restreintes pour les industries encore implantées dans l'UE. C'est la Commission européenne avec ses propositions aberrantes et certains membres illuminés de ce Parlement qui sont co-responsables des décisions aux dépens de l'industrie lourde européenne dont la sidérurgie qui ferme les sièges déficitaires.

Je plaide donc ici pour la relance d'une politique industrielle digne de ce nom, fondée sur l'innovation et une cordination accrue des politiques sectorielles et pour plus de réalisme en ce qui concerne les politiques en matière de changement climatique et d'environnement. Il est vrai que les industries qui quittent l'Europe ne polluent plus ici. Mais nous importerons des produits de pays tiers qui seront mis sur nos marchés après des méthodes de production beaucoup plus polluantes que les nôtres.