Mittwoch, 10. Februar 2010

Europaparlament: Vote iwwer auto. Informatiounsaustausch

Europaparlament: Vote iwwer auto. Informatiounsaustausch
RTL - 10.02.2010, 07:00 - Fir d'lescht aktualiséiert: 10.02.2010, 10:31

Am Europaparlament gëtt e Mëttwoch doriwwer ofgestëmmt an et ass kee Secret, datt eng Majoritéit der Meenung ass, datt d’Bankgeheimnis muss ofgeschaaft ginn.

Ass den automateschen Informatiounsaustausch wirklech d’Wonnerwaff wann et drëms geet an der europäescher Unioun Steierbedrug a Steierhannerzéiung efficace ze bekämpfen?

Déi, di wéi d’Lëtzebuerger, anerer Meenung sinn, stinn zimlech alleng do. Et ass net di éischte Kéier, datt d’Europaparlament eng Attack géint d’Bankgeheimnis reide geet an eemool méi de Grand-Duché am Viséier huet.

A grad ewéi déi Kéieren virdrun ass et och elo iwerdriwwen, seet d’CSV-Europadeputéiert Astrid Lulling. Lëtzebuerg hält sech un d’Standarden vun der OCDE a mir hunn d’Quellesteier, wat dee beschte Wee ass, fir datt d’Leit d’Steieren bezuelen.

Problem ass just, datt d’Majoritéit am Parlament dat anescht gesäit. Och wann d’Parlament am Steierdossier net matdecidéiere kann, de Vote also eigentlech keng Bedeitung huet, sou ass et dach awer e schlecht Signal.

Sou d’Astrid Lulling, déi betount datt de Lëtzebuerger Finanzminister Luc Frieden op der europäescher Bühn net soll noginn.

A souwéisou fonktionéiert den automateschen Informatiounsaustausch net an der Praxis. A souguer wa Lëtzebuerg an Eisteräich géife nogin, géif et net besser ginn, sou d’Astrid Lulling.

De Vote zu Strosbuerg iwwert den automateschen Informatiounsaustausch ënnermauert dat, net fir d’éischt a net fir d’lescht

Montag, 8. Februar 2010

Intervention d'A. Lulling lors de la séance plénière au Parlement Europ. à Strasbourg au sujet de la coopération administrative dans le domaine fiscal

Astrid Lulling s'oppose à l'échange automatique obligatoire des données fiscales, bancaires et financières en regrettant que le combat pour les libertés individuelles soit à géométrie variable


En tant que rapporteur "fictif" pour le groupe du PPE, Astrid Lulling est intervenue lundi soir lors du débat joint sur la fiscalité. Alors que les rapports Alvarez sur la coopération administrative dans le domaine fiscal et Domenici sur les principes de bonne gouvernance fiscale prônent l'introduction de l'échange automatique de toutes les données fiscales, bancaires et financières comme norme standard dans tous les Etats-membres de l'UE, la députée européenne a défendu son point de vue en ces termes:


Monsieur le Président,


Le hasard fait parfois bien les choses. A l’heure où les débats sur la protection de la sphère privée individuelle connaissent de nouveaux prolongements, les membres de cette assemblée tiennent là une belle occasion d’affirmer des principes forts.


Qu’il s’agisse de l’introduction de scanners corporels dans les aéroports ou de l’accord SWIFT avec les Etats-Unis, les défenseurs acharnés des libertés individuelles n’hésiteront pas cette semaine à faire entendre leur voix, quitte à créer pas mal de tensions diplomatiques.


Je regrette toutefois que leur combat pour les libertés citoyennes soit variable et inconsistant. Lorsqu'il s'agit de protection des données bancaires et financières, le bien devient subitement le mal, le mal absolu même. Ce qui en d’autres domaines mérité d’être protégé demande à être bafoué au nom d’un nouvel impératif, la transparence absolue en matière fiscale.


Je vous le dis tout net: l'échange automatique tous azimuts qui est à la base des rapports Alvarez et Domenici, c'est le scanner qui déshabille en toutes circonstances, c'est l'accord Swift sans retour et à bien plus grande échelle encore. Mais ce Parlement n'est pas à une contradiction près : il est probable qu’il se prononce pour l’échange automatique de toutes les données imaginables entre administrations fiscales en Europe et qu’il en vienne au même moment à rejeter l’accord avec les Etats-Unis à propos de SWIFT au nom des libertés individuelles.


Cette incongruité, cette incohérence serait compréhensible et partiellement justifiable au nom de l’efficacité.


Mais non !


La régle d’or, à savoir l’échange automatique de toutes les données fiscales, bancaires, financières de tous les non-résidents en Europe conduira immanquablement à un flot de données ingérable. Le précédent en matière de fiscalité de l’épargne devrait pourtant nous alerter. Eh bien non, il faut là aussi continuer à faire fausse route, en prônant un système qui ne fonctionne pas. Il n’est de pire sourd qui ne veut entendre !


Et à ceux de mes amis qui semblent s’inquiéter des dérives bureaucratiques que pourraient impliquer la mise en œuvre de ce bel échafaudage, je voudrais dire que la seule solution est de s’y opposer sur le principe, plutôt que de l’introduire et de s’étonner ensuite de ses conséquences funestes.


Un dernier mot enfin pour le commissaire Kovacs qui mène ce soir son dernier combat: je vous souhaite une bonne retraite cher commissaire, vous vous serez souvent trompé de combat dans votre carrière, mais, bonne âme que je suis, je ne vous en veux pas trop finalement.

Astrid Lulling au Parlement européen à Strasbourg sur le rapport 2009 sur l'égalité entre femmes et les hommes de l'Union européenne

Astrid Lulling au Parlement européen à Strasbourg sur le rapport 2009 sur l'égalité entre femmes et les hommes de l'Union européenne



Mieux utiliser l'arsenal juridique existant pour promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes!


Les disparités qui persistent entre femmes et hommes dans l'Union européenne sont une réalité regrettable qu'il faut combattre. Chaque année la Commission européenne publie à cette fin un rapport pour mettre en évidence ces inégalités.


La Commission de la femme et de l'égalité des genres du Parlement européen a pris position sur ce rapport sur l'égalité entre les femmes et les hommes 2009 et le rapport a été discuté en séance plénière à Strasbourg.


Astrid Lulling, député européenne pour le Luxembourg et rapporteur de son groupe politique, a tenu le discours suivant en plénière:


"La Commission des droits de la femme a, en l'absence de 6 membres sur 33, a voté ce rapport sur un rapport une toute petite majorité de 3 voix.


Il est clair que nous partageons toutes les préoccupations quant aux discriminations qui demeurent en matière d'égalité des femmes et des hommes, et ce malgré une très bonne législation européenne depuis 1975.


Pourquoi ces discriminations ont-elles la vie dure? Soit parce que ces directives sont mal appliquées, soit parce que les personnes discriminés, pour quelque raison que ce soit, ne vont pas chercher leurs droits devant les tribunaux.


Plutôt que de demander sans cesse de nouvelles directives, avec le risque de dilution qu'elles comportent, veillons plutôt à ce que l'arsenal juridique existant soit pleinement appliqué, par les gouvernements, par les partenaires sociaux et dans le monde du travail quotidien.



Ce rapport reprend toutes les lamentations et les généralités sans nuances sur les femmes pauvres, battues, violées, sur l'inégalité du partage des responsabilités familiales. Certaines affirmations gratuites demandent à être relativisées par des amendements.


Ce qui est plus grave à mes yeux, c'est que par une véritable glorification de l'économie sociale ou solidaire on veut faire croire qu'y caser les femmes serait un exemple de succès de l'employabilité féminine, qu'elles y amélioreraient leur statut social et y développeraient leur indépendance financière.


C'est le contraire qui est vrai, elles y sombreraient dans une pauvreté généralisée, perdraient toute incitation et motivation pour accéder à une rémunération au mérite et seraient entrainées dans la déresponsabilisation.


En plus, les propositions de créer une Charte européenne des droits des femmes, donc une nouvelle protection par rapport aux droits de l'homme dont elles profitent, un observatoire européen de la violation entre les sexes et une journée internationale de l'égalité salariale le 22 février sont contre-productives et incompatibles avec le principe d'égalité des genres qui est enfin ancré dans le Traité.


Si le ridicule tuait, une majorité de la Commission femmes n'existerait plus.


A ce propos je regrette encore l'obstination de certains membres à préconiser à chaque bonne ou mauvaise occasion, donc aussi dans ce rapport, l'avortement de confort sous prétexte que pour assurer la santé sexuelle et reproductive, il faille préconiser un accès aisé et gratuit l'avortement.


Non, il faut en priorité promouvoir une meilleure information des jeunes femmes, surtout en matière de contraception, pour éviter des grossesses à un âge très précoce. Voilà pourquoi nous avons proposé des votes séparés pour permettre de ne pas voter contre ce rapport mercredi."

Sonntag, 7. Februar 2010

Proposition de directive relative à la coopération administrative dans le domaine fiscal

roposition de directive relative à la coopération administrative dans le domaine fiscal
Monsieur le Président,
Le hasard fait parfois bien les choses. A l’heure où les débats sur la protection de la sphère privée individuelle connaissent de nouveaux prolongements, les membres de cette assemblée tiennent là une belle occasion d’affirmer des principes forts.

Qu’il s’agisse de l’introduction de scanners corporels dans les aéroports ou de l’accord SWIFT avec les Etats-Unis, les défenseurs acharnés des libertés individuelles n’hésiteront pas cette semaine à faire entendre leur voix, quitte à créer pas mal de tensions diplomatiques.
Je regrette toutefois que leur combat pour les libertés citoyennes soit variable et inconsistant. Lorsqu'il s'agit de protection des données bancaires et financières, le bien devient subitement le mal, le mal absolu même. Ce qui en d’autres domaines mérité d’être protégé demande à être bafoué au nom d’un nouvel impératif, la transparence absolue en matière fiscale.
Je vous le dis tout net: l'échange automatique tous azimuts qui est à la base des rapports Alvarez et Domenici, c'est le scanner qui déshabille en toutes circonstances, c'est l'accord Swift sans retour et à bien plus grande échelle encore. Mais ce Parlement n'est pas à une contradiction près : il est probable qu’il se prononce pour l’échange automatique de toutes les données imaginables entre administrations fiscales en Europe et qu’il en vienne au même moment à rejeter l’accord avec les Etats-Unis à propos de SWIFT au nom des libertés individuelles.

Cette incongruité, cette incohérence serait compréhensible et partiellement justifiable au nom de l’efficacité.

Mais non !
La régle d’or, à savoir l’échange automatique de toutes les données fiscales, bancaires, financières de tous les non-résidents en Europe conduira immanquablement à un flot de données ingérable. Le précédent en matière de fiscalité de l’épargne devrait pourtant nous alerter. Eh bien non, il faut là aussi continuer à faire fausse route, en prônant un système qui ne fonctionne pas. Il n’est de pire sourd qui ne veut entendre !
Et à ceux de mes amis qui semblent s’inquiéter des dérives bureaucratiques que pourraient impliquer la mise en œuvre de ce bel échafaudage, je voudrais que la seule solution est de s’y oposer dans son ensemble, plutôt que de l’introduire et de s’étonner ensuite de ses conséquences funestes.

La Commission des droits de la femme, en l'absence de 6 membres sur 33, a voté ce rapport avec une toute petite majorité

La Commission des droits de la femme, en l'absence de 6 membres sur 33, a voté ce rapport avec une toute petite majorité.

Il est clair que nous partageons toutes les préoccupations quant aux discriminations qui demeurent en matière d'égalité des femmes et des hommes, et ce malgré une très bonne législation européenne depuis 1975.
Pourquoi ces discriminations ont-elles la vie dure ? Soit parce que ces directives sont soit mal appliquées, soit parce que les personnes discriminées, pour quelque raison que ce soit, ne vont pas réclamer leurs droits devant les tribunaux.
Plutôt que de demander sans cesse de nouvelles directives, avec le risque de dilution qu'elles comportent, veillons plutôt à ce que l’arsenal juridique existant soit pleinement appliqué, par les gouvernements, par les partenaires sociaux et dans le monde du travail au quotidien.
Ce rapport reprend toutes les lamentations et les généralités sans nuances sur les femmes pauvres, battues, violées, sur l'inégalité du partage des responsabilités familiales. Certaines affirmations gratuites demandent à être relativisées par des amendements.

Ce qui est plus grave à mes yeux, c'est que par une véritable glorification de l'économie sociale ou solidaire on veut faire croire qu'y caser les femmes serait un exemple de succès de l'employabilité féminine, qu'elles y amélioreraient leur statut social et y développeraient leur indépendance financière.
C'est le contraire qui est vrai, elles y sombreraient dans une pauvreté généralisée, perdraient toute incitation et motivation pour accéder à une rémunération au mérite et seraient entrainées dans la déresponsabilisation.
De plus, les propositions de créer une Charte européenne des droits des femmes, soit une nouvelle protection par rapport aux droits de l'homme dont elles profitent déjà, un observatoire européen de la violation entre les sexes et une journée internationale de l'égalité salariale le 22 février sont contre-productives et incompatibles avec le principe d'égalité des genres qui est enfin ancré dans le Traité.

Si le ridicule tuait, une majorité de la Commission femmes n'existerait plus depuis bien longtemps.

A ce propos, je regrette encore l'obstination de certains de ses membres à préconiser à chaque bonne ou mauvaise occasion, donc aussi dans ce rapport, l'avortement de confort sous prétexte que pour assurer la santé sexuelle et reproductive, il faille préconiser un accès aisé et gratuit à l'avortement.

Non, il faut en priorité promouvoir une meilleure information des jeunes femmes, surtout en matière de contraception, pour éviter des grossesses à un âge très précoce. Voilà pourquoi nous avons proposé des votes séparés sur le sujet.

Donnerstag, 28. Januar 2010

La politique de l'Union européenne vis-à-vis de Taiwan est-elle en train d'évoluer?

Question écrite de la députée européenne au président de la Commission: La politique de l'Union européenne vis-à-vis de Taiwan est-elle en train d'évoluer?



Suite à la déclaration conjointe lors du 12ème sommet Union européenne-Chine le 12 novembre 2009, Astrid Lulling s'est adressée au Président de la Commission pour savoir si les principes d'action de l'Union européenne vis-à-vis de Taiwan et de la Chine populaire sont en train d'évoluer.


En effet le communiqué commun a adopté quelques formulations nouvelles porteuses d'ambiguïté. Désireuse de clarifier les choses, la députée européenne luxembourgeoise demande à la Commission, eu égard à ses responsabilités et compétences particulières, de répondre à ses interrogations.


texte de la question écrite ci-joint.

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Au lendemain 12ème Sommet U.E - Chine qui s'est déroulé à Nanjing le 30 Novembre 2009 et auquel a pris part M. le Président de la Commission, une déclaration conjointe a été publiée. L'U.E « a réaffirmé son soutien pour le développement de la paix avec la Chine, le respect pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Chine » (paragraphe 3) et « a réaffirmé son engagement pour la politique d’une seule Chine et a soutenu le développement pacifique dans les relations avec le Détroit de Taiwan » (paragraphe 6). Le caractère vague des principes énoncés ci-dessus ne va pas sans poser des problèmes d'interprétation.

Aussi me référant notamment aux « LIGNES DIRECTRICES CONCERNANT LA POLITIQUE ÉTRANGÈRE ET DE SÉCURITÉ DE L’UE À L’ÉGARD DE L’ASIE DE L’EST », qui ont été publiées en 2007 par le Conseil de l'Union européenne et désireuse de dissiper toute ambiguïté, je voudrais poser les questions suivantes à M. le Président de la Commission, eu égard à ses responsabilités et à ses compétences particulières.


Alors que l'Union européenne n'a cessé de souligner son rôle de partie prenante dans le cadre des relations entre les deux rives du détroit de Taiwan, j'aimerais savoir quelle est précisément sa position actuelle face aux dernières évolutions que connaissent ces relations ?
Dans quelle mesure le paragraphe 3 du communiqué du Sommet qui touche aux principes généraux concerne-t-il Taiwan, selon vous ?
Etant donné les lignes directrices stipulant que le rôle de l’U.E. est de maintenir la paix et la stabilité dans les relations entre les deux côtés du Détroit, est-ce que les glissements sémantiques de la déclaration conjointe indiquent une évolution de la position de l’U.E envers Taiwan ? Si oui, en quoi la position de l'Union européenne a-t-elle évolué?

Mittwoch, 20. Januar 2010

Astrid Lulling sera l'invitée de l'émission "SaarLorLüx"

Madame, Monsieur,

Mme Astrid Lulling aimerait vous informer qu'elle sera l'invitée de l'émission "SaarLorLüx" le 1er février 2010. Cette émission bimensuelle concernant l'actualité et des personnages de la Grande Région SaarLorLux sera diffusée sur SR (Saarländischer Rundfunk) à 18h45 le jour même.
Mme Lulling a été suivie par une équipe de télé dans son quotidien à Schifflange ainsi qu'au Parlement européen à Strasbourg et répondra aux questions de l'animatrice Susanne Gebhardt sur le plateau de l'émission. L'émission du 1er février sera donc consacrée entre autres au portait de la doyenne luxembourgeoise du Parlement européen.

lien: http://www.sr-online.de/fernsehen/2246/