15 Etats-membres producteurs de vin farouchement opposés à la libéralisation des droits de plantation. - La seule fenêtre législative possible est la réforme de l'OCM unique!
En date du 19 mars 2012, plus de 300 représentants de la filière viticole européenne ainsi que 9 ministres de l'agriculture (FR, DE, IT, LU, HU, AT, MT, LV, RO) ont répondu à l'appel d'Astrid Lulling, présidente de l'Intergroupe vin au Parlement européen, et Michel Dantin, rapporteur sur la réforme de l'OCM unique, pour participer à une conférence au Parlement européen à Bruxelles afin de mettre au clair une fois pour toutes qu'une solution à la problématique des droits de plantation doit être trouvée dans le cadre de la réforme de la PAC.
15 Etats-membres producteurs de vin, qui regroupent 98% de la production de vin européenne, se sont clairement opposés à la libéralisation des droits de plantation. Le Parlement européen a voté le rapport Dess sur le futur de la Politique agricole commune à la quasi unanimité et demandant également le maintien des droits de plantation.
La Commission européenne en a tout simplement fait abstraction dans le cadre de ses propositions législatives sur la réforme de la PAC en fin d'année 2011. Le Parlement européen est déterminé à faire plein usage de son pouvoir de codécision dans les matières agricoles qui lui ont été attribués par l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne et peut déjà à ce jour compter sur le soutien d'une majorité d'Etats-membres au Conseil européen.
Les participants à la conférence ont salué la proposition de la Commission européenne de mettre sur pieds un Groupe de travail à haut niveau sur les droits de plantation. Pourtant, la seule fenêtre législative disponible pour traiter de la problématique des droits de plantation reste la réforme de la PAC et plus précisément le rapport sur l'OCM unique de Michel Dantin (PPE-FR). Une prolongation du système actuel jusqu'en 2020 voir 2025 ne donnerait pas seulement une certaine prévisibilité aux viticulteurs mais permettra également au groupe de travail à haut niveau d'analyser en profondeur les répercussions d'une éventuelle libéralisation des droits de plantation ainsi que de pouvoir concevoir un possible système alternatif.
Dienstag, 20. März 2012
Mittwoch, 29. Februar 2012
Vote du rapport Lulling sur la fiscalité de l'énergie en commission ECON: le groupe PPE s'abstient sur le vote final
Vote du rapport Lulling sur la fiscalité de l'énergie en commission ECON: le groupe PPE s'abstient sur le vote final en raison du maintien du principe de "proportionnalité"
Astrid Lulling: "nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre".
La commission des Affaires économiques et monétaires (ECON) a procédé aujourd'hui au vote sur le rapport d'Astrid Lulling (PPE) au sujet de la fiscalité de l'énergie.
Proposée le 13 avril 2011, la proposition de la Commission européenne vise à revoir les règles régissant la taxation de l’énergie dans l’Union européenne. Avec les nouvelles règles, la Commission propose de restructurer le cadre de taxation existant de façon à corriger les déséquilibres actuels et à prendre en considération le contenu énergétique des produits et les émissions de CO2 qu’ils entraînent. Les taxes actuelles sur l’énergie seraient scindées en deux composantes qui, ensemble, déterminent le taux global auquel un produit énergétique est taxé. La Commission souhaite encourager l’efficacité énergétique et la consommation de produits plus respectueux de l'environnement, ainsi qu’éviter les distorsions de concurrence sur le marché intérieur.
Alors que la rapporteure du PPE défend la nouvelle méthodologie pour fixer les taux minimaux pour l'utilisation des différentes sources d'énergie, plusieurs aspects de la proposition n'ont pas trouvé son assentiment. Il en va notamment du principe de "proportionnalité" qui obligerait les Etats membres à respecter les écarts existant entre les niveaux minima de taxation dans leur système fiscal national. Ce principe aurait ainsi pour effet un renchérissement très substantiel du prix du diesel dans les différents Etats membres, parce que la nouvelle méthodologie aboutit à un taux minimum de taxation du diesel plus élevé que pour celui de l'essence.
"Au regard des conséquences négatives qu'il implique, je me suis opposée à l'introduction du principe de proportionnalité (ou de neutralité fiscale) dans la législation européenne, a déclaré Astrid Lulling. En effet l'accroissement du prix des différentes sources d'énergie serait assez considérable. En cette période de crise économique, une telle mesure me paraît dangereuse. Je suis inquiète également des conséquences que subirait l'industrie automobile européenne, qui a beaucoup misé sur les moteurs diesel au cours des dernières années.
J'ai voulu enfin dans mon rapport tenir compte des réalités au Conseil, puisque seuls trois ou quatre Etats sur 27 semblent voir d'un bon oeil l'avancée de la Commission, qui doit être adoptée à l'unanimité."
Ce matin, la Commission ECON s'est divisée sur cette disposition: 22 membres votant pour son abandon alors qu'une coalition des députés socialistes, libéraux et verts réunissait le même nombre de députés pour défendre son maintien. Selon le règlement du Parlement en vigueur, l'amendement de rejet n'a pas été adopté puisqu'à égalité de voix, il est présumé repoussé.
Lors du vote final (22 voix pour, 16 voix contre et 6 abstentions), la rapporteure Astrid Lulling a demandé aux membres de son groupe de s'abstenir. "Je considère que la bataille est loin d'être perdue lors du vote en plénière. Certains députés socialistes et libéraux qui sont hostiles au renchérissement du diesel étaient absents lors du vote en Commission. Je demeure confiante que lorsque la majorité de mes collègues se rendront compte des enjeux induits par la proportionnalité, ils y réfléchiront à deux fois. Je pense que le bon sens l'emportera face aux revendications chimériques qui n'ont aucune chance d'être acceptées par le Conseil."
Astrid Lulling: "nous avons perdu une bataille, mais pas la guerre".
La commission des Affaires économiques et monétaires (ECON) a procédé aujourd'hui au vote sur le rapport d'Astrid Lulling (PPE) au sujet de la fiscalité de l'énergie.
Proposée le 13 avril 2011, la proposition de la Commission européenne vise à revoir les règles régissant la taxation de l’énergie dans l’Union européenne. Avec les nouvelles règles, la Commission propose de restructurer le cadre de taxation existant de façon à corriger les déséquilibres actuels et à prendre en considération le contenu énergétique des produits et les émissions de CO2 qu’ils entraînent. Les taxes actuelles sur l’énergie seraient scindées en deux composantes qui, ensemble, déterminent le taux global auquel un produit énergétique est taxé. La Commission souhaite encourager l’efficacité énergétique et la consommation de produits plus respectueux de l'environnement, ainsi qu’éviter les distorsions de concurrence sur le marché intérieur.
Alors que la rapporteure du PPE défend la nouvelle méthodologie pour fixer les taux minimaux pour l'utilisation des différentes sources d'énergie, plusieurs aspects de la proposition n'ont pas trouvé son assentiment. Il en va notamment du principe de "proportionnalité" qui obligerait les Etats membres à respecter les écarts existant entre les niveaux minima de taxation dans leur système fiscal national. Ce principe aurait ainsi pour effet un renchérissement très substantiel du prix du diesel dans les différents Etats membres, parce que la nouvelle méthodologie aboutit à un taux minimum de taxation du diesel plus élevé que pour celui de l'essence.
"Au regard des conséquences négatives qu'il implique, je me suis opposée à l'introduction du principe de proportionnalité (ou de neutralité fiscale) dans la législation européenne, a déclaré Astrid Lulling. En effet l'accroissement du prix des différentes sources d'énergie serait assez considérable. En cette période de crise économique, une telle mesure me paraît dangereuse. Je suis inquiète également des conséquences que subirait l'industrie automobile européenne, qui a beaucoup misé sur les moteurs diesel au cours des dernières années.
J'ai voulu enfin dans mon rapport tenir compte des réalités au Conseil, puisque seuls trois ou quatre Etats sur 27 semblent voir d'un bon oeil l'avancée de la Commission, qui doit être adoptée à l'unanimité."
Ce matin, la Commission ECON s'est divisée sur cette disposition: 22 membres votant pour son abandon alors qu'une coalition des députés socialistes, libéraux et verts réunissait le même nombre de députés pour défendre son maintien. Selon le règlement du Parlement en vigueur, l'amendement de rejet n'a pas été adopté puisqu'à égalité de voix, il est présumé repoussé.
Lors du vote final (22 voix pour, 16 voix contre et 6 abstentions), la rapporteure Astrid Lulling a demandé aux membres de son groupe de s'abstenir. "Je considère que la bataille est loin d'être perdue lors du vote en plénière. Certains députés socialistes et libéraux qui sont hostiles au renchérissement du diesel étaient absents lors du vote en Commission. Je demeure confiante que lorsque la majorité de mes collègues se rendront compte des enjeux induits par la proportionnalité, ils y réfléchiront à deux fois. Je pense que le bon sens l'emportera face aux revendications chimériques qui n'ont aucune chance d'être acceptées par le Conseil."
Dienstag, 24. Januar 2012
A. Lulling sur la proposition d'un groupe de travail à haut niveau sur la viticulture
L'idée est bonne mais elle ne doit être prétexte à retarder la décision de revenir sur la libéralisation des droits de plantation.
Le maintien des droits de plantation préoccupe depuis la réforme de l'OCM-vin de 2008 la filière vitivinicole européenne. A ce jour, 13 Etats-membres producteurs de vin ont fait part de leur opposition à la libéralisation du régime des droits de plantation décidée par le Conseil en décembre 2008.
La position du Parlement européen est encore plus claire. Lors du vote en session plénière d'un rapport d'initiative sur l'avenir de la PAC après 2013, les députés se sont exprimés avec une très large majorité en faveur du maintien du régime des droits de plantation.
Malheureusement, la Commission européenne pratique la politique de la sourde oreille en ce qui concerne la proposition légitime du PE de maintenir le régime des droits de plantation, malgré les nouvelles compétences de codécision du PE avec la Commission et le Conseil des ministres dans le domaine agricole, suite à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Dans sa proposition législative sur l'Organisation commune des marchés des produits agricoles, elle ignore purement et simplement la revendication du Parlement européen de maintenir les droits de plantation.
Le Parlement européen est déterminé à régler la question des droits de plantation dans le cadre de la réforme de la PAC en cours et plus précisément dans le cadre de la proposition législative sur l'OCM unique (2011/0281(COD)).
Le Commissaire européen à l'Agriculture Dacian Ciolos a lancé à Berlin son intention de créer un groupe de travail à haut niveau sur la viticulture pour trouver e.a. une solution à la problématique des droits de plantation. L'idée n'est pas à rejeter, mais elle ne doit pas être prétexte pour retarder la décision de revenir sur la malheureuse décision de 2008 pour libéraliser les droits de plantation.
Le maintien des droits de plantation préoccupe depuis la réforme de l'OCM-vin de 2008 la filière vitivinicole européenne. A ce jour, 13 Etats-membres producteurs de vin ont fait part de leur opposition à la libéralisation du régime des droits de plantation décidée par le Conseil en décembre 2008.
La position du Parlement européen est encore plus claire. Lors du vote en session plénière d'un rapport d'initiative sur l'avenir de la PAC après 2013, les députés se sont exprimés avec une très large majorité en faveur du maintien du régime des droits de plantation.
Malheureusement, la Commission européenne pratique la politique de la sourde oreille en ce qui concerne la proposition légitime du PE de maintenir le régime des droits de plantation, malgré les nouvelles compétences de codécision du PE avec la Commission et le Conseil des ministres dans le domaine agricole, suite à l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Dans sa proposition législative sur l'Organisation commune des marchés des produits agricoles, elle ignore purement et simplement la revendication du Parlement européen de maintenir les droits de plantation.
Le Parlement européen est déterminé à régler la question des droits de plantation dans le cadre de la réforme de la PAC en cours et plus précisément dans le cadre de la proposition législative sur l'OCM unique (2011/0281(COD)).
Le Commissaire européen à l'Agriculture Dacian Ciolos a lancé à Berlin son intention de créer un groupe de travail à haut niveau sur la viticulture pour trouver e.a. une solution à la problématique des droits de plantation. L'idée n'est pas à rejeter, mais elle ne doit pas être prétexte pour retarder la décision de revenir sur la malheureuse décision de 2008 pour libéraliser les droits de plantation.
Donnerstag, 1. Dezember 2011
MEP Awards du magazine The Parliament - Un prix pour Astrid Lulling
MEP Awards du magazine The Parliament
Un prix pour Astrid Lulling
La Luxembourgeoise Astrid Lulling fait partie des dix-sept députés européens qui ont reçu un prix, mercredi à Bruxelles, du magazine The Parliament.
"Je suis heureuse de recevoir ce prix", a déclaré Mme Lulling, apparentée au PPE au sein du Parlement européen. "J'ai été la plus jeune députée européenne quand j'ai commencé en 1965 et je suis maintenant la plus âgée! Les plus jeunes peuvent bien attendre l'an prochain".
En pleine période de crise, la Luxembourgeoise a été récompensée par le magazine pour son activité au sein de la commission des affaires économiques et monétaires.
http://www.wort.lu/wort/web/fr/europe_et_monde/articles/2011/11/169121/un-prix-pour-astrid-lulling.php
Un prix pour Astrid Lulling
La Luxembourgeoise Astrid Lulling fait partie des dix-sept députés européens qui ont reçu un prix, mercredi à Bruxelles, du magazine The Parliament.
"Je suis heureuse de recevoir ce prix", a déclaré Mme Lulling, apparentée au PPE au sein du Parlement européen. "J'ai été la plus jeune députée européenne quand j'ai commencé en 1965 et je suis maintenant la plus âgée! Les plus jeunes peuvent bien attendre l'an prochain".
En pleine période de crise, la Luxembourgeoise a été récompensée par le magazine pour son activité au sein de la commission des affaires économiques et monétaires.
http://www.wort.lu/wort/web/fr/europe_et_monde/articles/2011/11/169121/un-prix-pour-astrid-lulling.php
Mittwoch, 30. November 2011
Récompense pour la députée Astrid Lulling, élue député européen de l'année 2011 de la Commission des affaires économiques et et monétaires
Récompense pour la députée originaire du Luxembourg: Astrid Lulling, élue député européen de l'année 2011 de la Commission des affaires économiques et monétaires
Hier soir lors de la cérémonie des MEP Awards 2011, qui s'est déroulée dans les salons de l'hôtel Stanhope à Bruxelles et qui était organisée par l'hebdomadaire "Parliament magazine", Astrid Lulling s'est vue décerner le trophée de "député de l'année" de la commission des affaires économiques et monétaires. Cette récompense est attribuée chaque année à un député européen dans les différentes commissions parlementaires du Parlement européen. Sélectionnée par un jury indépendant, Astrid Lulling a été récompensée par ses pairs pour son long engagement à la cause européenne, son travail et son assiduité en commission ECON et son implication dans des dossiers récents majeurs comme la gouvernance économique de la zone euro et la taxation de l'énergie.
Eu égard au rôle essentiel que joue la commission des affaires monétaires et économiques au sein du Parlement européen, ce prix constitue à la fois une belle reconnaissance du travail accompli et un encouragement à aller de l'avant.
Hier soir lors de la cérémonie des MEP Awards 2011, qui s'est déroulée dans les salons de l'hôtel Stanhope à Bruxelles et qui était organisée par l'hebdomadaire "Parliament magazine", Astrid Lulling s'est vue décerner le trophée de "député de l'année" de la commission des affaires économiques et monétaires. Cette récompense est attribuée chaque année à un député européen dans les différentes commissions parlementaires du Parlement européen. Sélectionnée par un jury indépendant, Astrid Lulling a été récompensée par ses pairs pour son long engagement à la cause européenne, son travail et son assiduité en commission ECON et son implication dans des dossiers récents majeurs comme la gouvernance économique de la zone euro et la taxation de l'énergie.
Eu égard au rôle essentiel que joue la commission des affaires monétaires et économiques au sein du Parlement européen, ce prix constitue à la fois une belle reconnaissance du travail accompli et un encouragement à aller de l'avant.
Donnerstag, 17. November 2011
EU-Parlament mahnt zum Kampf gegen Bienensterben
EU-Parlament mahnt zum Kampf gegen Bienensterben
Straßburg (dpa) - Das EU-Parlament hat mit Nachdruck den Kampf gegen das Bienensterben angemahnt. Die Abgeordneten forderten am Dienstag in Straßburg, den bisherigen Forschungsetat für das Bienensterben von zehn Millionen Euro drastisch aufstocken. Man müsse herausfinden, welche Krankheiten und Umwelteinflüsse für das Bienensterben verantwortlich sein könnten, sagte die christdemokratische Europaabgeordnete Astrid Lulling aus Luxemburg.
«Das Bienensterben kann zu einer Gefahr für die Nahrungsmittelproduktion werden, wenn es immer weniger Tiere für die Bestäubung von Pflanzen gibt», sagte Lulling. Die SPD-Abgeordnete Ulrike Rodust verlangte, vor allem müsse erforscht werden, wie Bienenkrankheiten vorgebeugt und das Immunsystem von Bienen gestärkt werden kann. Die Parlamentarier sprachen sich außerdem dafür aus, die rund 700 000 Imker in der EU gezielt zu fördern.
Das Bienensterben hatte in den vergangenen Jahren immer dramatischere Ausmaße angenommen. In Deutschland gingen nach Imkerangaben in einigen Wintern rund ein Viertel der Völker ein. Als eine Ursache gilt die Varroamilbe, ein aus Asien eingeschleppter Parasit. Auch Nahrungsmangel und Pestizideinsatz gelten als Faktoren. #
http://www.greenpeace-magazin.de/index.php?id=55&tx_ttnews[tt_news]=124709&cHash=e2e16d3833f09d6ccc80a2a50191e28f
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Straßburg (dpa) - Das EU-Parlament hat mit Nachdruck den Kampf gegen das Bienensterben angemahnt. Die Abgeordneten forderten am Dienstag in Straßburg, den bisherigen Forschungsetat für das Bienensterben von zehn Millionen Euro drastisch aufstocken. Man müsse herausfinden, welche Krankheiten und Umwelteinflüsse für das Bienensterben verantwortlich sein könnten, sagte die christdemokratische Europaabgeordnete Astrid Lulling aus Luxemburg.
«Das Bienensterben kann zu einer Gefahr für die Nahrungsmittelproduktion werden, wenn es immer weniger Tiere für die Bestäubung von Pflanzen gibt», sagte Lulling. Die SPD-Abgeordnete Ulrike Rodust verlangte, vor allem müsse erforscht werden, wie Bienenkrankheiten vorgebeugt und das Immunsystem von Bienen gestärkt werden kann. Die Parlamentarier sprachen sich außerdem dafür aus, die rund 700 000 Imker in der EU gezielt zu fördern.
Das Bienensterben hatte in den vergangenen Jahren immer dramatischere Ausmaße angenommen. In Deutschland gingen nach Imkerangaben in einigen Wintern rund ein Viertel der Völker ein. Als eine Ursache gilt die Varroamilbe, ein aus Asien eingeschleppter Parasit. Auch Nahrungsmangel und Pestizideinsatz gelten als Faktoren. #
http://www.greenpeace-magazin.de/index.php?id=55&tx_ttnews[tt_news]=124709&cHash=e2e16d3833f09d6ccc80a2a50191e28f
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Mittwoch, 16. November 2011
The European Parliament wants the EU to spend more on protecting the future of bees, before it is too late
We have all been alerted recently to the reduction in the numbers of pollinating insects, including honey bees. Some 84 per cent of plant species and 76 per cent of food production, in Europe, are dependent on pollination by bees and the generated economic value is significantly greater than that of the honey produced. Bee diseases are on the increase and Apis mellifera even risks becoming an endangered species. This is due, partly, to the ever growing presence of the Varroa destructor mite. It compromises the immune system of bees, causing all kinds of related diseases.
We know that the Varroa destructor is pumping up bees' resistance against the available and authorised medicines. Beekeepers are, therefore, lacking an effective means to fight the Varroa. Consequently, the European veterinary policy should be adapted in order to coordinate and finance the fight against bee diseases within its scope. By creating a market for new medicine, we can encourage industry to develop new and effective means to counter the Varroa and other related diseases. Even though agronomic practices have improved with fewer pesticides being used; the mortality of bees has not been considerably reduced. Bee mortality can be explained by a wide array of factors - including bee diseases, weakened immunity to pathogens and parasites, climate change, the use of plant protection products, unsustainable farming techniques and land-use change. Indeed, changes to land-use often results in periods where bees lack foods. It also causes progressive eradication of melliferous plant species.
The European Union must drastically increase its research budget - currently around €10m - to find out more about environmental causes, illnesses and their impact. Supporting scientific research on honeybee health is of the utmost importance and it could build on good practices such as COST Action, COLOSS, BeeDoc and STEP initiatives. Moreover, the European Parliament is calling for an accurate registration of all European beehives - in order to get valid and comparable data across Europe. According to Directive 2010/21/EU, member states are required to ensure that certain labelling requirements for plant protection products are implemented, risk-mitigation measures are included in product authorisation and monitoring programmes to verify the direct and indirect exposure of honey bees to certain active substances are carried out. By these means, pesticides and other plant protection products on the market should be used more wisely and new authorisations - even the ones expiring after 10 years of validity - should only be attributed after passing the necessary direct and indirect exposure tests on bees. This could mitigate the well-known and devastating consequences of certain active substances on bees.
The challenges for European apiculture are multiple and yet the budget to finance the programmes to enhance the production and commercialisation of honey is rather small - €32m for 27 countries. The Europea Commission is asked to ensure that existing support for the apiculture sector and the future of this policy is maintained and strengthened in the Common Agricultural Policy after 2013, guaranteeing the continuation and improvement of this sector. The EU's 700,000 beekeepers also need a clearer origin-labelling for their products in order to strengthen their marketing power and improve their position against the unfair competition of low-quality imports from third countries. We want a label where the consumer is informed about all countries of origin rather than one that reads: "Blend of EU and non-EU countries".
Astrid Lulling is an MEP, in Luxembourg, and a member of the European People's Party group in the European Parliament
http://www.publicserviceeurope.com/article/1131/eu-investment-needed-to-prevent-bees-dying
We know that the Varroa destructor is pumping up bees' resistance against the available and authorised medicines. Beekeepers are, therefore, lacking an effective means to fight the Varroa. Consequently, the European veterinary policy should be adapted in order to coordinate and finance the fight against bee diseases within its scope. By creating a market for new medicine, we can encourage industry to develop new and effective means to counter the Varroa and other related diseases. Even though agronomic practices have improved with fewer pesticides being used; the mortality of bees has not been considerably reduced. Bee mortality can be explained by a wide array of factors - including bee diseases, weakened immunity to pathogens and parasites, climate change, the use of plant protection products, unsustainable farming techniques and land-use change. Indeed, changes to land-use often results in periods where bees lack foods. It also causes progressive eradication of melliferous plant species.
The European Union must drastically increase its research budget - currently around €10m - to find out more about environmental causes, illnesses and their impact. Supporting scientific research on honeybee health is of the utmost importance and it could build on good practices such as COST Action, COLOSS, BeeDoc and STEP initiatives. Moreover, the European Parliament is calling for an accurate registration of all European beehives - in order to get valid and comparable data across Europe. According to Directive 2010/21/EU, member states are required to ensure that certain labelling requirements for plant protection products are implemented, risk-mitigation measures are included in product authorisation and monitoring programmes to verify the direct and indirect exposure of honey bees to certain active substances are carried out. By these means, pesticides and other plant protection products on the market should be used more wisely and new authorisations - even the ones expiring after 10 years of validity - should only be attributed after passing the necessary direct and indirect exposure tests on bees. This could mitigate the well-known and devastating consequences of certain active substances on bees.
The challenges for European apiculture are multiple and yet the budget to finance the programmes to enhance the production and commercialisation of honey is rather small - €32m for 27 countries. The Europea Commission is asked to ensure that existing support for the apiculture sector and the future of this policy is maintained and strengthened in the Common Agricultural Policy after 2013, guaranteeing the continuation and improvement of this sector. The EU's 700,000 beekeepers also need a clearer origin-labelling for their products in order to strengthen their marketing power and improve their position against the unfair competition of low-quality imports from third countries. We want a label where the consumer is informed about all countries of origin rather than one that reads: "Blend of EU and non-EU countries".
Astrid Lulling is an MEP, in Luxembourg, and a member of the European People's Party group in the European Parliament
http://www.publicserviceeurope.com/article/1131/eu-investment-needed-to-prevent-bees-dying
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